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  • Les Bumper Stickers
    Entrevue avec Bruno Lachance.
    Les Bumper Stickers, un groupe rock de la ville de Québec. Le groupe existe depuis 2003 et il a enregistré un démo (2004) et un premier album, "Si J'avais Eu Un Char" (2006). Bruno Lachance (Vocal/Guitare) a accepté de répondre à quelques questions pour nous faire connaître un petit plus le groupe, l'enregistrement de la pièce non-officielle du 400e anniversaire de la ville de Québec (Stadaconé) et le futur de la formation.



    Marc: Bonjour! Premièrement, merci de répondre à quelques questions! Tout d'abord, pourrais-tu nous parler un peu de l'histoire du groupe Les Bumper Stickers et les différences influences du groupe?

    BS: Le groupe est né suite à la mort de notre groupe de « covers » qui s’appelait Ceuz-là. De 1998 à 2003, on a fait une soixantaine de shows avec un répertoire d’environ 90 chansons des années 70 à 2000. Ça passait du Metallica, à Twisted Sister, AC/DC, Rage against the Machine, SOAD, jusqu’à Butthole Surfers et une reprise de l’incendie à Rio! C’est là qu’on a appris à jouer et apprécier plusieurs styles musicaux. Avec Les Bumper Stickers, on garde le cap sur le rock, on veut faire de la musique qui rentre, avec des paroles légèrement humoristiques qui ne sont ni trop revendicatrices, ni absurdes.


    Marc: Après un démo éponyme en 2004, les Bumper Stickers ont mis en vente leur premier album en 2006, Si J'avais Eu Un Char. Est-ce qu'il y avait une ligne directrice précise lors de la préproduction et de l'enregistrement de l'album?

    BS: C’était nos premières expériences de compos, et avec du recul, ça paraît. Il y a toujours une période d’adaptation. On entend une bonne différence entre le son des premières tounes qu’on a fait (Nouveau Paget, Si j’avais eu un char, etc…) et les plus récentes (La laveuse, La journée où t’as mal tourné). Je crois que ça prenait ça pour qu’on décide quel style et quel son privilégier par la suite.


    Marc: Quelle est l'importance pour le groupe de composer des pièces en français?

    BS: C’est notre langue maternelle… C’était tout naturel pour nous de composer en français. Même si ce n’était pas évident au début de trouver les bons mots, et de les chanter de façon convaincante… Mais on s’habitue!


    Marc: Pensez-vous aller vers le côté anglophone dans le futur?

    BS: On ne ferme pas la porte, mais je ne crois pas. Il y a plusieurs excellents groupes qui le font déjà!


    Marc: Parlant de francophonie, la ville de Québec fête ses 400 ans en 2008 et vous avez décidé d'enregistrer une pièce spéciale pour l'événement, "Stadacone". Nous avons pu l'entendre récemment jouer sur les ondes de CHOI FM. D'où est parti l'idée de créer "Stadacone"?

    BS: On est 4 gars de Bellechasse sur la Rive-Sud de Québec, et on se compte chanceux de côtoyer une ville aussi merveilleuse et riche en histoire que Québec. À la base, on ne se sentait pas vraiment interpellé par la chanson officielle des fêtes du 400ème. On s’est alors dit qu’au lieu de chialer, on allait en faire une chanson à notre goût! On a d’abord enregistré une pré-production que l’on a envoyée à la société du 400ème. On leur demandait leur consentement, ou la possibilité de rendre la chanson disponible sur leur site. Ou mieux, un petit montant d’argent pour faire une bonne production ou un vidéoclip pour la chanson. Malgré leurs bons commentaires, nous avons indirectement su que certaines paroles ne faisaient pas leur affaire… Alors on a pris l’initiative de tout faire par nous même. Et on est très heureux de l’impact de la chanson, qui tourne maintenant dans quelques stations de radio de la province.


    Marc: Comment s'est déroulé la composition des paroles?

    BS: François (le bassiste) et moi, on a sorti les faits historiques les plus marquants de la ville. François est reparti avec ça de son côté, et nous est revenu quelques jours plus tard avec les paroles presque finales de la toune. Je dois dire qu’elles sont excellentes. J’aime bien les liens avec le passé de la ville, et ce qu’on vit de nos jours.


    Marc: Du côté musical, est-ce qu'il y a eu un processus spécial lors de son enregistrement? des invités?

    BS: On s’est payé un trip, avec pas énormément de budget! On a fait ça simplement, dans notre studio personnel. On a pu compter sur la collaboration d’un autre groupe de Bellechasse, La Ratoureuse, pour les instruments traditionnels dans la chanson. C’est très festif du pipo!


    Marc: Elle est disponible gratuitement sur votre site internet ( http://www.lesbumperstickers.com/ ) , il s'agit d'une bonne idée pour promouvoir le 400e anniversaire de la ville!

    BS: C’est notre cadeau! On veut que la fête marche, et on veut que le plus de gens possible y participe, alors on offre la chanson, qui se veut rassembleuse, à tout le monde! Et en un mois, plus de 10 000 téléchargements de la chanson ont été fait, alors c’est une belle réussite. Le bouche à oreilles à fait la job pas à peu près.


    Marc: Quelques petites questions en rafale concernant la ville de Québec. Personnellement, qu'est-ce que le 400e anniversaire de la ville de Québec représente pour toi?

    BS: C’est sur qu’il faut tout d’abord regarder d’où on vient, et ce qu’on a accompli. Habituellement, ça aide à savoir où on s’en va. Le 400ème est une excellente occasion pour ça. Mais une fête, c’est aussi une occasion de se rassembler et faire le party. Et un party pour tout le monde. Faut aussi en profiter pour inviter du monde à notre party! Il faut les attirer avec des événements hauts en couleur. Je suis convaincu que la population de Québec veut fêter toute l’année, il faut juste que ce soit bien organisé.


    Marc: Les meilleurs moments? (récents ou non)

    BS: Du 400ème? Certainement les magnifiques images à la télévision du spectacle du coup d’envoi des fêtes, le 31 décembre dernier.


    Marc: Les pires moments? (récents ou non)

    BS: Les trois quart de la programmation du même spectacle!


    Marc: Si tu as une seule chose à recommander aux étrangers qui nous lisent à propos de la ville, ce serait quoi?

    BS: En plus de la beauté des filles de Québec, tout simplement la beauté de la ville. Quelque soit la saison de l’année. Unique en Amérique.


    Marc: En 2008, Avalanche du Colorado ou Canadiens de Montréal?

    BS: Wow, j’étais trop un gros fan des Nordiques! J’aurai toujours de la difficulté à appuyer Montréal de ce côté là, mais bon, c’est quand même le club qui est le plus près de nous. Et dont on entend parler par défaut à tous les jours.


    Marc: Colisée Pepsi ou Centre Bell?

    BS: Le Colisée a beaucoup plus d’histoire! Mais sent un peu moins bon. Pour avoir joué au hockey dans les deux amphithéâtres lors de matchs amicaux, je dois dire que le Centre Bell est très impressionnant. Aille en plus j’ai déjà chanté quelques fois l’hymne national au Colisée lors de matchs de la ligue nord-américaine de hockey!! Dans la prochaine tournée des Bumper Stickers, faudrait ben faire les deux places… au moins jouer dans le hall d’entrée!


    Marc: Quel est la plus grande pièce cachée de la ville de Québec?

    BS: Je sais pas trop ce que t’entends par « pièce cachée » mais j’irais avec le restaurant l’Intuition « downtown Limoilou »! Avec leurs 100 sortes de poutines ils nous avaient magané pas mal avant un show à l’Autre caserne! T’as pas vraiment visité Québec si t’as jamais eu à choisir à travers 100 sortes de poutines toutes aussi appétissantes les unes que les autres!


    Marc: Quels sont tes groupes préférés de la ville de Québec et du Québec, ceux que tu écoutes régulièrement?

    BS: De la ville de Québec, j’aime bien ce que fait MAP. Et il ne faut pas passer à côté de tout ce qu’est en train d’accomplir Pascale Picard, c’est exceptionnel.


    Marc: Le Québec semble de plus en plus se démarquer du côté rock et metal, la visibilité semble grande que dans le passé. Crois-tu qu'il s'agit d'une plus grande ouverture d'esprit du public ou seulement la scène qui se développe mieux?

    BS: Je me souviens de Hanker dans les années 90, qui avaient beaucoup plus de succès en Allemagne qu’au Québec. Je pense que maintenant, internet (entre autre avec Myspace) sert beaucoup à tous les groupes pour se faire connaître et pour se monter un réseau. Il faut savoir se servir de cet outil là. Faut aussi dire que maintenant, c’est rendu de plus en plus abordable d’aller en studio, ou même d’en monter un. Ca fait que maintenant , y’a de plus en plus de bands qui trouvent le moyen d’enregistrer ce qu’ils font sans avoir à manger des sandwich au pain pour 2-3 ans! Mais surtout, ca fait qu’ils n’ont pas besoin d’attendre après un label pour faire un album. Cette situation là a fait exploser la scène « indie » et fait connaître des bands qui roulent leur bosse.


    Marc: Outre la ville de Québec, les Bumper Stickers aimerait jouer dans quelle ville de rêve et pourquoi? (partout dans le monde)

    BS: On est des gars ben réalistes. À dates, nos shows se sont surtout concentrés sur l’est du Québec. Pour la tournée du 2e album on compte bien mettre plus de gaz dans notre vieux Chevy Van pour s’éloigner un peu plus : Montréal, Sherbrooke, Drummondville, Gatineau, etc.Dans nos rêves les plus fous, Hérouxville!



    Marc: Pour revenir à "Stadacone", est-ce qu'elle sera ajoutée à vos spectacles et sur le second album?

    BS: Assurément en spectacle, mais sûrement sans le pipo! Sur le deuxième album, ça me surprendrait. Ça détonnerait trop du reste, et avouons le, le 31 décembre 2008, la chanson devient périmée!


    Marc: Même si la touche des invités est assez unique, est-ce que le style est un aperçu des pièces du prochain disque? Qu'est-ce que vous nous préparez de ce côté?

    BS: On s’enligne vers un son plus uni d’un bout à l’autre. Vraisemblablement plus rock, et encore une fois, sans pipo, violon, ni vielle à roue!


    Marc: Quels sont projets à court ou moyen terme?

    BS: L’écriture des nouvelles chansons va bon train, on poursuit ça dans les prochaines semaines, on se fait une pré-production à moyen terme, et on enregistre. Peut-être aussi quelques shows à travers ça cet été, mais on met l’emphase sur le 2ème album. Par contre, une tournée pour l’automne, ça pourrait être cool.


    Marc: Un mot de la fin pour nos lecteurs?

    BS: Un gros merci d’avoir un intérêt pour ce qu’on fait, et on se sent privilégié d’être sur ce site, aux côtés de plusieurs bands reconnus et établis!

    Marc: Merci et félicitation pour l'initiative pour "Stadacone" et le 400e anniversaire de Québec! Nous attendons le second album avec impatience!

    Site officiel (et télécharger gratuitement 'Stadaconé'):
    http://www.lesbumperstickers.com/

    MySpace:
    http://www.myspace.com/lesbumperstickers
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    Informations
    Les Bumper Stickers
    Entrevue avec Bruno Lachance.
    Marc Desgagné
    Posté par
    Marc Desgagné
    le 18 janvier 2008
    Traduit par
    Aucun
    Les Bumper Stickers
    Début: 2003
    Pays: Canada
    Style: Rock
    Site Internet: Visiter
    MySpace: Visiter
    Les Bumper Stickers, c'est du rock francophone, livré avec énergie, par quatre gars de la région de Bellechasse, sur la Rive-Sud de Québec : Bruno Lachance (voix-guitare), François Pelchat...
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