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 Groupe: Voyager
 Album: Element V (2003)
Note:
9.0/10
Style : Power Metal

Compagnie : DVS Records

Format : CD

Liste des pistes :

01. Sic Transit Gloria Mundi 
02. To the Morning Light 
03. Cosmic Armageddon Pt. I 
04. Towards Uncertainty 
05. The Eleventh Meridian 
06. This Bitter Land 
07. The Ancient Labyrinth 
08. Miseria 
09. Monument 
10. The V Element 
11. Cosmic Armageddon Pt. II 
12. Kingdoms of Control 
13. Time for Change 
14. Echoes of Old Terra 
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 Auteur : Andrew Gagné
 
Directement d’Australie, nous vient le groupe Voyager avec leur premier opus, Element V. Le style musical de Voyager est assez unique, on pourrait les classer comme du power/progressif/heavy metal avec un mélange de « clean » et de « growl » vocal. Dans un monde où l’originalité se fait de plus en plus rare, Voyager commence avec un très bon point en leur faveur, mais est-ce que sa sera suffisant pour avoir un album de qualité? C’est ce que vous allez voir au cours de cette critique.



Element V commence avec la pièce d’introduction « Sic Transit Gloria Mundi », qui nous plonge à merveille dans l’atmosphère de l’album. On remarque aussi qu’on a affaire à des musiciens de grand talent et à l’aspect power/progressif de l’opus. La pièce suivante, « To the Morning Light », commence sur une partie au clavier fort agréable. En effet, le clavier est un des points forts du groupe. Le claviériste a opté pour un style plus atmosphérique et accompagné d’une touche spéciale qui donne un aspect cosmique à la sonorité. Sans compter la présence de quelques bons solos rapides de sa part. Les guitaristes font preuves d’une excellente maîtrise de leur instrument. Tout au long de l’album, on passe de riffs « heavy » à d’autres plus mélodiques tout en changeant fréquemment de rythme. En plus, d’excellents solos qui se collent à merveille avec les mélodies et l’atmosphère des pièces. L’aspect progressif vient en général de ce trio, le claviériste et les deux guitaristes, avec leur changement de rythme et de mélodies aux cours des pièces. C’est avec la chanson « Cosmic Armageddon Pt. I » qu’on découvre, pour la première fois, toutes les facettes du chanteur. Il possède une de ces voix mélodiques fort chaleureuse et qui transmet beaucoup d’émotions. En plus d’avoir une bonne diversité avec des passages d’un style vocal plus agressif au « harsh vocal ». Un autre point remarquable sur Element V est la ligne de basse du bassiste. Il apporte le côté « heavy » du groupe et offre un jeu varié et entraînant. Les rythmes variés de l’album sont dirigés par le batteur qui fait preuve d'une très bonne technique et de phases rapides au « double-bass drum ».



Avec ses changements fréquents de mélodies et de rythmes, l’album a de quoi vous tenir en haleine et à vous surprendre tout au long de l’écoute. Une des plus grosses surprises, pour ma part, est la pièce instrumentale « The V Element », qui est une pièce « techno dance », que j’ai trouvé très accrocheuse. Malgré le changement radical du style musical par rapport au reste de l’album, son intégration est très bien réalisé et la pièce est de très bonne qualité et saura même séduire les amateurs de metal pur et dur. Element V profite également d’une production du tonnerre. Les instruments et le vocal sont très clairs, bien distingués et propulsés avec puissance. Et que dire des arrangements musicaux réalisés avec brio.



Des points négatifs, il n’y en a pas vraiment. Seulement, les pièces « Towards Uncertainty » et « Miseria » qui sont plus des interludes que je trouve plus ou moins intéressantes et pas réellement nécessaires.



En conclusion, Element V de Voyager est un album original, puissant et énergique qui va plaire à tous les amateurs de metal mélodique et qui mérite amplement l’achat. Mes pièces préférées sont : « To the Morning Light, Cosmic Armageddon Pt. I, The Eleventh Meridian, The Ancient Labyrinth, Monument, Kingdoms of Control et Time for Change ».


  Note de MU : 9.2/10 Note des Membres : --/10  

 Auteur : Marc Desgagné
 
Marc Desgagné
Voyager, un groupe d'Australie qui en était à leur premier album avec 'Element V'. Ce premier opus en a surpris plusieurs par la versatilité qu'ils présentent, une formation qui n'a pas eu peur de pousser les limites lors de la création de l'album. Pour renprendre les propos de Julien Bazile, qui a une parfaite description de 'Element V', nous pourrions dire que le résultat est un mélange progressif power metal aux tendances néo-classiques, électro, death mélodique et même légèrement black. Un mélange qui est, comment dire, explosif. Cet album est sans aucun doute une de mes surprises de l'année, et selon moi, un des meilleurs opus de 2004. L'aventure, ou plutôt le 'Voyage', que nous offre ce groupe est vraiment fascinant. Par moment plus rapide ou plus abstrait, l'albun ne laisse pas indifférent.




Un des signes distinctifs de Voyager est sans aucun doute le chanteur et claviériste Daniel Estrin. Il a attiré mon attention dès le début. Ce n'est pas le chanteur typique qui tente de pousser sa voix dans les aïgus, il a opté pour la présenter d'une nouvellle façon. En fait, son ton et ses impulsions nous donnent plus l'impression de naviguer entre les couplets en transportant les mots. Toutefois, il peut aller dans une sorte de vocal un peu plus black metal par moment. Bref, il a un style assez unique et c'est ce qui ajoute à la beauté de l'album. La jonction entre les deux univers peut souvent être très distante.




Pour ce qui est des pièces, nous avons une multitude de styles et influences qui sont projettés à nos oreilles. Que ce soit la ballade, plutôt énergique par moment, 'To the Morning Light' ou la superbe 'Cosmic Armageddon Pt. I'. Ils ont su aller dans les différentes variations sans pour autant donner un résultat fade ou complètement mal structuré. Il y a un très beau travail effectué avec les refrains qui sont généralement très accrocheurs, 'The Eleventh Meridian' a un charme étonnant à ce niveau. Il s'agit du type d'album pratiquement impossible à réellement décrire et même en le faisant, on ne réussirait pas à rendre une image à la juste valeur de cet opus. Pour être franc, je ne peux m'empêcher d'écouter les 10 premières pièces. Elles sont différentes, mais elles offrent à la fois un certain lien qui va unir le tout. Avec Voyager, nous faisons abstraction des groupes power metal typique de la nouvelle génération qui font soit du power vraiment plus heavy metal ou du power vraiment plus près d'un speed/thrash. Voyager offre un produit différent et amène des éléments dont nous ne sommes pas réellement habitués dans le style, puisque ces éléments sont excessivement présents et on en vient à se détâcher complètement du power. Le tout change beaucoup entre les morceaux et les combinaisons opposées sont nombreuses. Par exemple, 'The Ancient Labyrinth' est vraiment dans la vague power metal avec le 'double-bass drum', mais on s'en éloigne avec des pièces comme 'This Bitter Land', qui est mid-tempo. Voyager joue et mélange beaucoup l'aspect mid-tempo aux autres éléments.




Rendu à ce point, nous aurions pu être satisfait, mais ils ont poussé encore plus loin l'idée avec la courte pièce 'Miseria', qui donne une douce impression spirituelle. De plus, il y a encore plus l'audace avec le morceau 'The V Element'. Il était mentionné plus haut que le techno y était présent sur l'album, nous l'avons ici avec une pièce techno d'une durée d'envrion deux minutes. L'album se termine avec la pièce instrumentale 'Echoes of Old Terra', qui est joué à la guitare acoustique et avec un effet de clavier cosmique.




Voyager est un groupe qui risque d'en surprendre plusieurs. Ils ont 'osé' nous offrir un album en-dehors des normes et nous donner un résultat vraiment génial. Le manque de visibilité à jouer un peu du côté de la production et quelques structures auraient eu besoin d'un peu plus de travail, mais en général, il s'agit d'un disque qui a su amener un standard unique et une nouvelle vision. Les meilleurs morceaux de 'Element V' sont 'Cosmic Armageddon Pt. I', 'The Eleventh Meridian', 'The Ancient Labyrinth' et 'Monument'. En toute sincèrité, cet opus mérite le titre d'une des meilleures sorties de l'année.


  Note de MU : 9/10 Note des Membres : --/10  

 Auteur : Julien Bazile
 
S'il y a bien une chose qui me procurera toujours un plaisir intense, c'est bel et bien de découvrir quelques groupes pas ou peu connus au hasard de mes navigations et de mes téléchargements. C'est ainsi que je suis tombé sur ce projet, assez unique, d'un groupe australien quasiment inconnu. Voyager, voici un nom qui veut déjà dire beaucoup, porteur de promesse, et qui se justifiera tout au long d'un album qui, non content d'être un 1er opus, se révèle déjà comme une pièce assez remarquable. Remarquable aussi bien dans la diversité des influences abordées, qu'au niveau d'une production assez redoutable quand on pense que ces jeunes gens ont tout fait eux-même sans aide professionnelle. Et si vous voulez savoir dans quel style Voyager évolue, je vous répondrais volontiers une sorte de prog power metal aux tendances néo-classiques, électro, death mélodique et même légèrement black. Preuve d'une belle pluralité n'est-ce pas ?



D'emblée, nous voici transportés dans un autre monde avec une 1ère piste instrumentale (ou presque puisque agrémentée de quelques "hey") : "Sic Transit Gloria Mundi". Déjà un incontournable qui montre la grande habilité des 5 hommes (et femme) à maîtriser leurs instruments. Mélange "cosmique électro metal néo classique" qui ne serait pas sans rappeler un Luca Turilli dans "Prophet of the Last Eclipse", ce son permet un lancement parfait pour un album qui s'annonce particulièrement brillant.



Piste 2 ? Et c'est parti ! 1ère chanson "normale" dirons-nous, même si le mot "normal" semble être mal approprié tant ce groupe paraît extraterrestre. "To the Morning Light" sonne très électro dans son intro, les riffs de guitare venant vite s'ajouter pour donner un ton résolument agressif... mais point trop. Puis les lignes de chant s'enchaînent, ici le chanteur Daniel Estrin n'offre pas sa meilleure performance mais se rattrape vite en donnant une émotion particulière à son interprétation (alliant voix douces et un peu plus agressives, une marque de fabrique chez lui). Niveau structure, cette chanson n'est pas loin d'être parfaite, et on se rendra vite compte que ceci est peut-être le point fort d'un groupe qui avoue y attacher une importance capitale.



La 3è chanson est résolument plus rapide et metal, même si elle garde ce côté électro-cosmique. Par ailleurs, "Cosmic Armageddon Part 1" (tel est le titre) possède probablement l'une des meilleures intro de tout l'album : mélange électro classique et poursuite en riffs metal parfaitement maîtrisés bien qu'un tantinet anarchiques à l'oreille. Au niveau de la voix, Danny ne faiblit pas en apportant une touche bien plus agressive que précédemment (y ajoutant même un passage black metal). La chanson en elle-même paraît moins otriginale et plus "power metal classique" que la précédente, avec des solos guitares-clavier parfaitement contrôlés, mais elle reste dans le ton "unique" proposé par l'album. Une très bonne pièce selon moi.



Pour calmer le tout, le groupe propose ensuite un interlude assez court mais chanté... "Towards Uncertainty", qui n'offre aucune originalité supplémentaire et ne semble pas être là pour être une piste marquante. Sympathique avec son ambiance "électro - musique du monde" mais presque inutile, je ne m'y attarderai donc pas...



La 5è chanson par contre mérite toute mon attention. C'est grâce à elle que j'ai apprécié le groupe, "The Eleventh Meridian" la 1ère véritable chanson que j'ai écoutée d'eux. Et elle restera pour moi l'une des meilleures de l'album. Avec son intro très glorieuse, sa structure irréprochable, sa mélodie assez spéciale et un refrain où la basse donne une touche particulière (ce qui n'est pas pour me déplaire). Niveau voix, Daniel se donne à fond, passant par tous les états sans aller tutoyer les extrêmes. Une piste à la fois simple et peaufinée à son maximum, bref superbe. A noter un passage très étrange après le 2è refrain, où on entend une sorte de narration en allemand... suivie d'un solo assez court mais parfaitement exécuté, qui peut vous transporter très loin !



Maintenant que nous sommes entrés de plain pied dans l'album, nous ne pouvons plus en sortir. Surtout quand on écoute la 6è piste, un petit chef d'oeuvre elle aussi, assez calme et moins speed, au titre évocateur : "This Bitter Land". Le clavier y est très convaincant, et la voix de Danny continue à nous étonner avec ses "échanges" de voix assez différentes. D'un côté une voix agressive mais murmurée (rappelant parfois Jonathan Davis, le chanteur de Korn) et d'un autre cette voix douce et mélodique. Cette chanson pourrait presque être considérée comme une semi-ballade, même si c'en est pas vraiment une. En tout cas l'atmosphère qu'elle dégage est tout bonnement spectaculaire...



Que dire quand on arrive à 7 si ce n'est que... la voilà, voilà peut-être LA chanson de l'album. Et encore je dis ça en étant conscient que les autres sont aussi pas loin d'être exceptionnelles. "The Ancient Labyrinth" est tout simplement magique. Pas d'intro, directement nous sommes lancés dans le grand bain... et puis le clavier-piano fait son oeuvre, offrant un son particulièrement magique lorsque la guitare le relaie. Unique, cette chanson baigne dans une tonalité légèrement orientale qui peut sonner très typique power metal. Le refrain est parfait, la voix du chanteur nous offre encore tout son potentiel éclectique, puis vient le break-solo : un passage impressionnant où tout se ralentit, en deux temps... et là on ressent parfaitement les grandes influences musique classique-baroque. On est littéralement télétransporté dans un autre monde, le son du clavier crée un univers véritablement à part. Petite chose à reprocher cependant : la fin. Pour moi la chanson ne se termine pas au bon moment, la toute dernière partie après le refrain me semblant être légèrement de trop. Mais quelle importance vu le chef d'oeuvre ?



Ouf... après ça, il nous faut une pause. Et la voilà, très courte et a capella s'il vous plaît. "Miseria" nous offre un intermède très étrange, grandement original, avec des chants limite grégoriens. Eh oui, Danny Estrin sait aussi faire ça ! Suite à ce son on se demande encore plus où on est, après s'être perdu dans le labyrinthe ancien on se rend tout simplement compte que nous sommes littéralement piégés dans la subtilité et l'unicité de cet album...



Et vlan, une autre claque nous attend juste après. "Monument", la piste 9, porte très bien son nom. Monumentale gifle musicale très speedée, cette chanson excelle dans une rapidité grandiose qui n'a rien à envier aux mythiques chefs d'oeuvre du speed power metal. Exceptionnelle maîtrise des instruments, chanson longue mais constante jusqu'au bout. Intro clavier mythique puis tout s'enchaîne, avec un "yeaaaaaaaaah" classique pour débuter et une mélodie qui reste originale. Non, bien que reprenant les canons du speed power classique, ce son ne tombe pas dans le cliché du genre. Un exploit pour un groupe aussi jeune qui contrôle déjà toutes les clefs de la composition, j'en veux pour preuve ce refrain "à contre pied" que personne n'attend ainsi. Encore une chanson "dérangeante" donc, mais j'aime tellement ça. Les points forts résident tout de même dans les passages instrumentaux (avec un clavier cosmique implacable) et dans un solo exceptionnel, où clavier et guitares se répondent dans un entrain unique... un pur moment de bonheur qui illumine toute la 2è partie de la chanson !



N'en jetez plus, je suis déjà sous le charme... et ce n'est pas encore tout à fait terminé. Là on entre dans la folie complète : la piste 10, "The V Element", étant une musique cosmic techno dance reprenant une composition classique ! Ce groupe est complètement fou. Je n'accroche pas ce son, n'étant pas un fan de techno, et pourtant... je ne peux que m'incliner devant une telle créativité. Ces australiens auront vraiment tout fait, tout osé, nous sommes là devant un album d'une diversité redoutable !



Puis ça repart de plus belle avec la suite du 1er Cosmic Armageddon, "Cosmic Armageddon Part 2". On sent bien que cette 11è chanson est la continuité de la 3è, les mélodies se ressemblent légèrement. Mais plus qu'une suite, elle sait aussi s'imposer comme un son à part entière. Une nouvelle fois l'intro est implacable de beauté, vraiment l'un des points fort du groupe. Puis la mélodie suit toute seule, Danny n'y offre peut-être pas sa meilleure performance vocale mais tout reste parfaitement dans le ton. Et là encore les passes "clavier-guitares" sont exceptionnelles... uniques... la marque de fabrique de Voyager ! On a même droit à un passage sublime avec un semblant de flûte de pan et une suite vocale parfaite... moment magique, comme il y en a des dizaines dans l'album.



La fin approche et on ne veut pas que ça se termine. Heureusement il nous reste encore de quoi s'enthousiasmer, à commencer par cette piste 12, un "Kingdoms of Control" qui n'est pas loin d'être ma préférée de l'album. Splendide, ambiance orientale parfaite, chanson pas très rapide mais tellement fantastique... les mots me manquent pour décrire ce que je ressens en l'écoutant. Influences classiques, toujours, introduction envoûtante et puis ça explose lentement... sans jamais tomber dans l'agressivité. C'est un son relativement posé qui met l'accent sur la mélodie et une nouvelle fois la structure qui se révèle ici sans défaut. Une fois de plus Daniel Estrin montre tout son potentiel alliant douceur et puissance. Le solo quant à lui se veut simple et purement mélodique, un plaisir pour les oreilles. Bref, un son presque parfait dans son approche originale...



13è piste et dernière chanson "normale" disons nous avec "Time for Change". De loin la plus calme et la plus mélancolique de l'album. Limite triste mais baignant toujours dans un son clavier entraînant à souhait. La mélodie y tient une place primordiale, elle se révèle sans grande faille compensant ainsi le manque de rapidité et de changement de rythme. Le clavier est une nouvelle fois la clé de cette musicalité quasi parfaite, et la voix de Danny prend une nouvelle fois toute son ampleur : d'une douceur aigre douce à une chaleur mélancolique, en passant par quelques chants death-black jamais excessifs qui n'agressent pas les oreilles. Encore une pièce qui se laisse écouter sans équivoque !



Et pour finir, qu'est-ce qu'on a ? "Echoes of Old Terra" qui se trouve être une pièce enregistrée à la guitare sèche, avec un fond de clavier cosmique. Quelle beauté pour terminer un tel album, avec encore un son original à contre pied des autres pistes du CD ! Rien à redire.



Bref, bref, bref... pour un premier opus nous sommes ici en présence d'un quasi chef d'oeuvre. Dire qu'ils ont réalisé ça tout seul, dire qu'ils ont eu tout le mal du monde à se faire distribuer... Espérons qu'ils soient vite pris en main par une excellente maison de production car avec encore plus de moyens ces jeunes australiens pourraient nous sortir un 2è album mythique. Restera pour eux à ne pas "s'endormir" sur un tel CD, et aussi à savoir varier leurs compositions. Car, et je me dois de le dire étant objectif, cet album a un seul tout petit défaut : des compositions et des mélodies qui se ressemblent parfois un peu trop, même si l'ambiance change... certes il s'agit de leur style propre, mais ceci pourrait lasser certaines puristes. A suivre donc !



  Note de MU : 8.8/10 Note des Membres : --/10  

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