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 Groupe: Edguy
 Album: Superheroes (2005)
Note:
7.5/10
Style : Power Metal

Compagnie : Nuclear Blast

Format : EP

Liste des pistes :

01. Superheroes 
02. Spooks In The Attic 
03. Blessing In Disguise 
04. Judas At The Opera 
05. The Spirit 
06. Superheroes (version épique)
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 Auteur : Mathieu Moisan
 
Il y a quelques jours déjà que le EP Superheroes est sorti et voilà qu’il se fait déjà accueillir de façon plutôt brutale par certains amateurs du groupe. Étant en possession moi-même du disque, je me suis dit qu’il serait amusant de comparer les écoles de pensés respectives de tous et chacun. À ma grande déception, il semble que, après la sorti de Hellfire Club, certains fans attendaient le bébé de Tobias Sammet avec une brique et un fanal et il est de mon devoir de corriger la situation. Car non, Superheroes, n’est pas SI ordinaire que ça, à mon avis.




Le EP commence avec la pièce titre Superheroes qui nous rappelle amèrement Hellfire Club. Dans le sens ou la chanson a le potentiel d’être excellente, mais qu’il a fallu que Sammet y mette son lot de blagues. Ce qui déçoit les vieux fans de Edguy de nos jours, c’est justement que ces pièces « drôles » qui prenaient une place plutôt effacée sur les anciens CD (Ex : Save Us Now dans Mandrake) sont maintenant placées en avant plan. Tout de même, Superheroes constitue une meilleur chanson que Lavatory Love Machine et Save Us Now puisque la guitare n’est pas nécessairement mauvaise et que les refrains (si on n’essaie pas de comprendre les paroles) sauvent assez bien les meubles. Superheroes serait donc un compromit musical entre le style populaire et metal du groupe. C’est une chanson grand publique qui sera plus évidente à présenter aux nouveaux amateurs et surtout aux médias radiophoniques et aux télédiffuseurs de certains pays qui boudent parfois les chansons jugées trop violentes, trop rapides (et je parle de la batterie ici) ou trop longues.




Vient ensuite Spooks in the Attic qui signifie des spectres dans le grenier, en passant. Cette dernière est nettement supérieure à Superheroes selon moi due à son tempo plus rapide et à la présence de clavier aux bons moments, pas trop présents; pas trop absents non plus. L’arrangement est donc très bien réalisé ce qui fait que même les couplets sont très accrocheurs. Pour ce qui est du solo, il est plutôt bien, on est loin d’Avantasia, mais il est tout de même très convenable. On retombe dans le Edguy qu’on connaît ici.




Puis, c’est le tour de la petite catastrophe de l’album avec Blessing in Disguise. J’aime bien la présence des petits effets sonores qui passent de gauche à droite et la courte présence de piano en début de chanson. Cependant, ce qui tue la pièce complètement, c’est la trame de fond qui sonne comme un vieux violon morne, ennuyant et même pénible. Puis, le premier couplet débute et ça s’enfonce vers une longue agonie musicale. CEPENDANT, comme à son habitude, Sammet sauve sa chanson avec un refrain que j’adore. La musique ennuyante et le couplet pénible s’arrêtent brusquement pour laisser la place à un refrain puissant avec un bon fond. Somme toute, Blessing in Disguise s’avère une longue complainte qui se doit de remercier son refrain pour ne pas être considérée comme une des pires ballades de l’histoire du groupe, ou de l’histoire tout court, remarquez.




Après la ballade, Edguy lance une bombe avec Judas at the Opera, un titre de 7 minutes et demie et s’avère selon moi un message à tous les fans du « vieux » Edguy. On en vient à sentir que Sammet ne nous a pas oublié et qu’il peut être au sommet de son art dans plusieurs style. À noter le retour en force de la batterie qui n’était pas aussi présente dans les autres pièces selon moi. Le refrain est encore une fois le point fort de la chanson (j’ai l’impression de me répéter mais Edguy, c’est Edguy). J’aime bien les multiples changements de directions que prend la chanson et l’apport de Michael Kiske dans les refrains notamment. Le point faible majeur, c’est le trop grand nombre de « poses » si on peut appeler ça ainsi à l’intérieur de la même pièce. C’est dommage car certains refrains sont fantastiquement énergisants et soudainement on retombe à quelque chose de plus ordinaire. Malgré ce petit bémol, Judas at the Opera s’avère la référence à Avantasia dont Sammet et ses comparses faisaient l’éloge. Dommage qu’une seule pièce ait été choisie pour représenter le défunt projet mais c’est tout de même mieux que rien.




L’avant dernière chanson s’avère une reprise du groupe Magnum et se nomme The Spirit. Je me suis permis d’écouter la version originale de la pièce pour constater que Edguy n’y a changé que deux choses. Premièrement, le vocal qui était plutôt médiocre sur la version de Magnum et le refrain qui s’avérait beaucoup trop « punché » avec une sur utilisation de la basse pour l’ambiance que la chanson se doit d’avoir. Ceci dit, The Spirit est selon moi un excellent choix de reprise pour Sammet. Elle est douce à l’oreille et elle sonne comme un vent de fraîcheur avec l’utilisation de la guitare classique parmi toutes ces guitares électriques. Tobias s’est même permis d’y ajouter son style de refrain. C’est donc une excellente chanson, polie et lustrés qui dépaysera tout fan du groupe et qui vaut la peine d’être entendue.




Finalement, le EP se termine avec la version « épique » de la chanson Superheroes. Honnêtement, j’aurais intitulé cette dernière la version « plate » de Superheroes, mais c’est une question de goût je suppose. C’est presque une insulte que de nous repasser la même « joke » en version piano/voix. Mais bon, disons que c’est un bonus qu’on a le choix d’écouter ou pas, je la considère un peu à part du disque.




Au général, l’avant-première de Rocket Ride s’avère être un mélange d’ancien et de nouveau Edguy avec un soupçon de fraîcheur. La pochette, mainte fois critiquée est selon moi très amusante et elle n’annonce aucune catastrophe. Bien que le titre Rocket Ride sonne plutôt comme le nom d’un manège cliché, nous somme en droit de nous attendre à un album de qualité de la part d’Edguy.




Il est évident que l’annonce d’un « Avantasia deux » plaçait la barre très haute pour la sortie du EP. Il est aussi évident que Sammet a lamentablement échoué dans sa tentative de ressusciter le son d’une des meilleures formations de musiciens de l’histoire. Cependant, on peut lui pardonner ce « mensonge marketing ». Ce n’est pas qu’il n’a pas essayé selon moi, on a qu’à penser à Judas at the Opera, c’est plutôt qu’il doit se plier aux exigences du marché.




Je m’explique : J’ai récemment jeté un petit coup d’œil sur le site de Edguy (www.edguy.nu). Lorsque nous consultons les sondages, on s’aperçoit rapidement que le CD préféré des amateurs de Edguy est sans contredit Hellfire Club (avec près de 1000 voix de majorité), un disque classé trop populaire par les amateurs de power metal. Sammet a donc devant lui un choix critique, l’argent, la popularité et les fans ou le vieux style, une plus petite popularité, moins d’argent et moins de fans. Que choisir entre le succès et la recette originale? Poser la question c’est y répondre.




Malgré tout, Sammet ne veut pas abdiquer dans son rôle de chanteur power metal. Je crois fortement que c’est ce qu’il aime le plus et qu’il aimerait vraiment que Rocket Ride sonne comme Avantasia. Il prend donc dans ses bras la lourde tâche de concilier le meilleur des deux mondes. Si on jette un coup d’œil au sondage qui demande quelle pièce de Superheroes les fans préfèrent, c’est justement Judas at the Opera qui trône au premier rang. On peut donc dire que c’est mission accomplie pour Sammet et son équipe. La sortie de Rocket Ride permettra au groupe de préserver la plupart de ses anciens et de ses nouveaux fans. Pour ceux qui espèrent toujours que Edguy nous revienne avec un autre Theater of Salvation, vous rêvez en couleur. Edguy ne reviendra pas à son ancien style et vous devrez vous y faire, ou abandonner le groupe. Comme le dirait si bien Metallica : «Sad… but true.»


  Note de MU : 8.3/10 Note des Membres : --/10  

 Auteur : Sylvain Bujold
 
En attendant la sortie de Rocket Ride, le EP Superheroes est arrivé sur nos tablettes et l'annonce en juin dernier d'une chanson ultra rapide aux tendances heavy de Queen, Richard Wagner et Avantasia avec la participation de Michael Kiske avait suscitée beaucoup d'intérêt. D'ailleurs, la présence de ce EP dans les palmarès Allemand, Suédois et Suisse le démontre bien. Mais les palmarès et les dires du chanteur c'est une chose, la critique des fans en est une autre. Alors voici ce que j'ai à dire au sujet de Superheroes version CD.



Malgré le fait que Sammet avait parlé d'une chanson au style épic, orchestral et même 'avantasiaèsque', la vue de la pochette de l'album avant sa sortie ma vite ramené sur terre et m'a fait oublié un retour plus près du Power Metal Mélodique qu'EdGuy maîtrisait à perfection il y a quelques années.



Le tout commence avec "Superheroes", une chanson bien typique du EdGuy d'aujourd'hui: mid-tempo aux tendances hard rock/heavy énergiques avec un refrain bien accrocheur! Je dois dire que je préfère de loin cette dernière à "King Of Fools" qui était la pièce titre du précédent EP celui-ci. Probablement parce que je savais un peu plus à quoi m'attendre. Après quelques écoutes, je dois avouer que c'est une pièce que j'aime bien!



Ensuite vient "Spooks In The Attic", ça ne nous change pas beaucoup de la première mis à part le fait qu'elle est un peu plus rapide, moins cheesy et un vocal plus aggressif, mais le refrain au beat encore une fois hard rock me déçoit! Rien de bien spécial ici! Puis une autre déception, une ballade ultra-cliché avec "Blessing In Disguise"! Une ballade poche sur un EP de 6 pièces! Rien pour me faire apprécier mon achat jusque là!! Mais bon, l'espoir renaît un peu car je sais que la prochaine chanson devrait être du bon Power Mélodique avec des influences de Queen et Kiske au vocal! Je skip la fin de cette ballade monotone avant que mes trippes ne s'assèchent d'ennuient!



"Judas At The Opera" commence immédiatement sur un beat rapide qui oui rapelle Avantasia et le EdGuy du temps de Theater Of Salvation! Après ce début rapide ça se calme un peu pour revenir avec un refrain en duo Kiske/Sammet, vraiment mélodique et rapide. C'est excellent, ça me rapelle la pièce "The Seven Angels". Dans une certaine partie de la pièce, on peut en effet sentir les inspirations de Queen, mais on parle bien "d'inspirations", c'est bien différent! Et c'est bien aussi d'entendre Sammet et Kiske utilisé les hautes dans un style bien Power Metal, la dernière fois que j'avais entendus Sammet faire ça c'est sur la pièce "Pride" de l'album Ritual du groupe Shaaman.



Ensuite vient "The Spirit", une reprise du groupe Magnum. Je ne connais pas l'original à vrai dire, mais ça fais différent et c'est une des meilleures pièces de l'album je dois dire. Puis le tout se termine par une version epic de "Superheroes". C'est plutôt une version ballade puisque c'est une version vocal et piano+clavier. Elle est beaucoup mieux que l'ennuyeuse "Blessing In Disguise", il y a un plus d'émotions . Toutefois, ça démeure cliché, il semble bien que Sammet a perdu son talent pour écrire des belles ballades comme "Land Of The Miracle".



Pour résumer, je suis beaucoup plus satisfait par ce EP que je l'avais été de "King Of Fools" à l'époque, et de loin! Mais malgré tout, je reste déçu. Déçu du fait que la pièce "Judas At The Opera" démontre comment Sammet pourrait nous donner du bon Power Metal comme il ne semble plus s'en faire beaucoup de nos jours mais que cette pièce, à mon avis, n'est là que pour un bon coup de marketing question de mousser les ventes de ce EP et de se renflouer après le désastre financier d'avoir dû annuler la sortie du DVD avec le spectacle en entier de São Paulo (car ne l'oublions pas, beaucoup d'argent avait été investi pour amener tous les décors et le matériel de tournée pour filmer un DVD et que finalement, seulement 3 petites pièces ont été récupérables). Sammet avait mentionné que ce n'était vraiment pas un coup de marketing, mais je crois que c'est un pure mensonge! Malgré tout, je crois que ceux qui ont aimé Hellfire Club vont ADORER ce EP, ceux qui étaient déçus le seront à nouveau. Je ne sais pas encore si le EP a fait son travail de me convaincre d'acheter le prochain album. Probablement que je vais l'acheter, mais ce sera plutôt dû à un grave manque de consommation de nouveau CD et non pas à cause de Superheroes ;)


  Note de MU : 6.7/10 Note des Membres : --/10  

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