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 Groupe: Dream Theater
 Album: Distance Over Time (2019)
Note:
9.7/10
Style : Progressive Metal

Compagnie : Inside Out

Format : CD

Liste des pistes :

01. Untethered Angel (6:14)
02. Paralyzed (4:17)
03. Fall Into The Light (7:04)
04. Barstool Warrior (6:43)
05. Room 137 (4:23)
06. S2N (6:21)
07. At Wit’s End (9:20)
08. Out Of Reach (4:04)
09. Pale Blue Dot (8:25)
10. Viper King (4:00) (Bonus)
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 Auteur : Samuel Bédard
 
Samuel Bédard

Depuis le départ de Mike Portnoy, ancien batteur du groupe, Dream Theater a connu un déclin assez phénoménal. Leur premier album avec Mike Mangini, intitulé A Dramatic Turn of Events, avait été assez bien reçu, mais l’album éponyme et le fameux The Astonishing qui ont suivi sont allés de mal en pis. Aujourd’hui, ils effectuent un retour en force avec Distance Over Time, un album que plusieurs attendaient inconsciemment depuis un peu plus de sept ans.

Si John Petrucci mentionnait un retour aux sources et des allures de Train of Thought en parlant de cet album, tout s’explique dès la première écoute. Ce nouvel opus met en relation des éléments cultes du son de Dream Theater qui s’étaient perdus dans les deux derniers albums et rappelle les sonorités de, justement, Train of Thought de par ses nombreux riffs lourds et groovy. Mais on y reconnaît aussi les procédés ultimes d’un travail de presque trois décennies affichés sur leurs deux derniers bons albums, soient Black Clouds & Silver Linings et A Dramatic Turn of Events. Personnellement, j’arrive à la conclusion que Distance Over Time n’est autre que la suite de cet album bleu sur lequel un clown fait du monocycle au-dessus des nuages.

L’album commence en force avec le premier single qui nous avait été offert il y a déjà un peu plus de deux mois. En tant que single, ça passait le test, mais en tant qu’ouverture d’album, c’est une toute autre chose. C’est donc en trombe que début ce nouvel opus; Untethered Angel nous propose déjà une section médiante comprenant des échanges de solos endiablés entre la guitare et le clavier, mais ce n’est que le début. Elle se termine sur un riff à l’écoute duquel je mets au défi quiconque de ne pas faire de headbang. Arrivent ensuite les deux pièces qui sont à mon avis les plus faibles de l’album dit régulier. Les deux autres singles que le groupe avait préalablement sortis complètent le premier tiers de l’album. Bien que ces titres nous plongent un peu dans une nostalgie du vieux Dream Theater qu’on aimait tant, les quelques tentatives d’explorations vocales et les deux ou trois riffs de Metallica en font vraisemblablement les deux plus faibles.

Mais tout le reste de l’album est majestueux. À partir de Barstool Warrior, on se dit : « Ok, là c’est vraiment eux. Je les reconnais, pis ça me rappelle leur bon vieux stock. » Passant d’un riff lourd et déjanté à un autre, John Petrucci nous replonge dans ce que j’aime qualifier de l’âge d’or de Dream Theater : l’époque durant laquelle Jordan Rudess et Mike Portnoy faisaient tous deux partie du groupe, c’est-à-dire de Metropolis Part. II : Scenes From A Memory à Black Clouds & Silver Linings, chronologiquement parlant. Les mélodies, les traits de gammes semi-arpégées à la guitare, les échanges de solos entre la guitare et le clavier, les passages lourds, les gros contrastes d’ambiances créés par des modulations imprévisibles, des accords audacieux et des changements de métriques brutaux, tout y est. Même la ballade. Parce que tout bon album de Dream Theater comporte une unique ballade. Mais celle-ci figurera parmi leurs meilleures en carrière grâce à ses successions d’émotions complexes brillamment interprétées et au jeu de guitare rempli d’expression (pour une fois, me direz-vous). L’album se termine finalement avec une pièce bonus intitulée Viper King qui est visiblement une partie de plaisir. N’ayant aucun rapport dans l’album ni même dans le catalogue complet de Dream Theater, cette pièce témoigne de beaucoup de plaisir partagé entre cinq amis dans un studio. Et ça fait du bien d’entendre que ces gars-là ne sont pas que des robots techniquement presque parfaits, pour une fois.

https://www.facebook.com/dreamtheater/

http://www.dreamtheater.net

 

 

 



  Note de MU : 9.7/10 Note des Membres : --/10  

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