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 Groupe: Immolation
 Album: Atonement (2017)
Note:
8.0/10
Style : Death Metal

Compagnie : Nuclear Blast

Format : CD

Liste des pistes :

01. The Distorting Light
02. When the Jackals Come
03. Fostering the Divide
04. Rise the Heretics
05. Thrown to the Fire
06. Destructive Currents
07. Lower
08. Atonement
09. Above All
10. The Power of Gods
11. Epiphany
12. Immolation
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 Auteur : Samuel Bédard
 
Samuel Bédard

Le dernier album du groupe de death métal américain Immolation, Kingdom of Conspiracy, avait été généralement très bien été reçu par la critique en 2013. Presque quatre ans plus tard, la formation récidive avec un solide opus : Atonement. Le groupe américain a su être à la hauteur des attentes que le public avait face à lui avec cet album rempli de surprises.


C’est un death métal particulier et recherché qui nous est présenté dans Atonement. On n’y entend pas que des riffs rapides et violents. Immolation ont préféré, fidèlement à leur habitude, miser davantage sur les ambiances véhiculées par les pièces de l’album. Majoritairement, on sent sans grande surprise une ambiance violente et sombre comparable à celle d’un vieux jeu vidéo d’horreur à la première personne. Cependant, on ne mise pas que sur l’ambiance ici. Les guitaristes Robert Vigna et Alex Bouks, respectivement vétéran et recrue dans le groupe, ont énormément apporté au tout en jouant avec le son de leurs instruments. On y entend des lames de rasoir jouer sur des guitares bourrées de distorsion. D’ailleurs, ils nous livrent des solos très recherché musicalement en utilisant brillamment certaines dissonances très intéressantes en les résolvant toutefois de la même manière à chaque fois. Ils ont même pris la peine d’exploiter subtilement quelques modes exotiques dans leurs solos.


La grande majorité des pièces sur l’album se résument ainsi; de la vitesse, on ajoute une sorte de mélodie à la vitesse, on change de riff, puis avant de revenir à un autre riff rapide accrocheur à la guitare versus un jeu de batterie plus lent, les guitares exploitent des valeurs longues par-dessus la batterie de Steve Shalaty qui reste énervée. On ajoute par-dessus cette forme la voix ténébreuse de Ross Dolan et le tour est joué. Les riffs sont littéralement tous intéressants et violents. Malgré la redondance relativement évidente de l’album, on arrive à sentir des aspects différents de par les cassures brillamment exploitées par les musiciens entre deux différentes idées souvent contrastantes.



https://www.facebook.com/immolation



  Note de MU : 8/10 Note des Membres : --/10  

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