Recherche MU :


The Black Keys
[Blues/Rock]
SKATERS
[Punk Rock]
Beck
[Rock / Indy]
Young The Giant
[Rock / Indy]
>>Voir liste
BARF
Anonymus
Stitched Up Heart
Spirit Adrift
>>Voir liste
Groupes: 1308
Critiques CD: 2467
Nouvelles: 27667
Entrevues: 115
Critiques en Vrak
Groupe: Illogo
Album: When Liquids Stay Dry
Créé en 2000, c'est en 2007 que le groupe italien Illogo distribue son premier album, "When Liquids Stay Dry". Nous avons le choix lors de la création d'un groupe d'y aller avec la facilité...
Groupe: Les Fraggles
Album: Demo 2006
Originaire du Saguenay, Les Fraggles demeure encore assez inconnu à l'extérieur de la région, mais cette démo aidera certainement la formation à explorer de nouveaux horizons. Proposant une sonorité...
# A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
 Groupe: Soilwork
 Album: The Living Infinite (2013)
Note:
8.5/10
Style : Death Metal Melodic

Compagnie : Nuclear Blast

Format : CD

Liste des pistes :

CD 1
01. Spectrum Of Eternity
02. Memories Confined
03. This Momentary Bliss
04. Tongue
05. The Living Infinite I
06. Let The First Wave Rise
07. Vesta
08. Realm Of The Wasted
09. The Windswept Mercy
10. Whispers And Lights

CD 2
01. Entering Aeons
02. Long Live The Misanthrope
03. Drowning With Silence
04. Antidotes In Passing
05. Leech
06. The Living Infinite II
07. Loyal Shadow
08. Rise Above The Sentiment
09. Parasite Blues
10. Owls Predict, Oracles Stand Guard
MU Interactif
Critiques des Membres
Plus d'information
Fiche de l'artiste
Toutes les nouvelles
Toutes les critiques
Tous les compte-rendus
 
 Auteur : Yanick Tremblay
 
Yanick Tremblay
L’alignement des étoiles n’avait rien de fantastique pour le groupe Soilwork lors des dernières années: Encore des changements au niveau des musiciens, albums qui passent carrément dans le beurre et une perte de popularité en pente plus qu'abrupte. Et Soilwork annonce que la prochaine galette sera un album-double ! Quand on parle de suicide d’une carrière, on n’y va pas à peu près. Les sueurs devaient perler sur le front des têtes pensantes de Nuclear Blast mais ils ont laissé carte blanche au groupe tout de même. J’imagine que les démos étaient prometteurs.

Pour ce qui est de l’album précédent, The Panic Broadcast, il m’avait vraiment plu car le groupe semblait tenter un retour solide vers la sonorité d’antan. J’entrevoyais donc The Living Infinite de façon excessivement positive mais en gardant le spectre grotesque qu’est le format de l’album-double. De nombreux groupes ont tenté l’expérience, allo Metallica/Lou Reed, et se sont joyeusement égratignés les coudes et les dents sur ce format tandis que d’autres ont fait leurs choux gras avec cette formule, bonsoir Smashing Pumpkins! Donc, avec tous les spectres décrits plus haut, j’attendais donc cette productionX2 avec la brique et le fanal. Sauf que je tenais le fanal de façon prudente et je sentais que la brique était futile dans un sens.

C’est avec un total de 20 chansons que le groupe suédois vous attend. C’est toute une charge auditive qu'est cette production qui frise les deux heures et c’est justement la beauté de la chose car l’expérience n’est aucunement pénible, le tout se déroule fichtrement bien. Dès la première chanson, vous êtes sur une lancée agressive avec Spectrum of Eternity qui possède des révolutions qui excédent le 120 rythmes par minute. Le plateau est offert et semble généreux dès la seconde pièce Memories Confined qui ralentit la cadence mais demeure lourde. This Momentary Bliss propose la cadence typique du groupe et demeure un coup sûr surtout avec son refrain mémorable. Pour ce qui est des refrains, une force chez Soilwork, mon coup de cœur va à celui qui se retrouve sur Tongue où la voix claire de Speed est en fusion avec une mélodie plus qu’accrocheuse ! Mon coup de cravache, pour la première moitié du projet, se dirige vers Realm of the Wasted qui nous offre un refrain un peu trop moelleux et forcé à mon goût.

Ce doublé est très varié à la base car nous retrouvons les rythmes typiques du groupe à la sauce suédoise, des percussions grindées par Dirk Verbeuren, un jeu adroit à la guitare, des mélodies vocales parfaites par Bjorn Strid et des ambiances de la pénombre qui accompagnent certaines parcelles musicales créant des ponts entre certaines pièces et des intonations pimpantes aux claviers. La routine habituelle, quoi? Pas tant que ça, car les trucs plus ambiants qui se retrouvent sur la chanson Loyal Shadow semblent plutôt novatrices dans ce genre qui est offert par le groupe depuis de nombreuses années.

L’introduction proposée sur Rise Above the Sentiment est très moderne dans son approche musicale. Avec son riff massif mais céleste, Soilwork offre une des chansons les plus intéressantes du disque. Par la suite, cette chanson demeure rafraichissante et un peu à l’externe de ce que le groupe peut offrir mais sans dérouter l’auditeur. Si vous êtes un amateur de Gojira, sachez qu’Owls Predict Oracles Stand Guard joue un peu dans les mêmes eaux poisseuses et que Long Live the Misanthrope est une autre chanson punitive en plus de la très joviale Drowning With Silence.

Étant donné que l’album contient 20 chansons, je ne peux pas m’attarder sur chacune d’elles mais je peux terminer cette analyse en confirmant que les sceptiques seront confondus par ce disque qui, ma foi, est écoutable du début à la toute fin… à condition d’avoir un deux heures de lousse !

L’album sera disponible le 27 février !

Le groupe sera à Montréal le 17 mars au Café Campus et le lendemain à Québec au Dagobert.

www.soilwork.org/








  Note de MU : 8.5/10 Note des Membres : --/10  

Classification des styles ?
Critique de votre album?

Nos partenaires
Conditions d'utilisation | Politique de confidentialité | FAQ © MetalUniverse.net. Enr. (2001-2017) Tous droits réservés.
>>> Si vous êtes une compagnie ou un groupe, rock / metal / autres, vous pouvez nous envoyer un courriel, pour promotion, critiques d'albums ou publicité : marc[@}metaluniverse.net
>>> If you are a label or a band, rock / metal / others, you can email us for promotion, cd reviews or advertising: marc[@}metaluniverse.net
Conception graphique : Marc Desgagné - Programmation : Andrew Gagné - Samuel Falardeau