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 Groupe: Rhapsody
 Album: Symphony of Enchanted Lands II - The Dark Secret - (2004)
Note:
8.5/10
Style : Power Metal

Compagnie : Magic Circle Music / SPV

Format : CD

Liste des pistes :

Disque 1 (CD)  
01. The Dark Secret  
02. Unholy Warcry  
03. Never Forgotten Heroes  
04. Elgard's Green Valleys  
05. The Magic of the Wizard's Dream  
06. Erian's Mystical Rhymes  
07. The Last Angel's Call  
08. Dragonland's River  
09. Sacred Power of Raging Winds  
10. Guardiani  
11. Shadows of Death  
12. Nightfall on the Grey Mountains
  
Disque 2 (DVD)(Édition Limitée) 
01. Unholy Warcry (version courte)  
02. Unholy Warcry (version longue)  
03. Unholy Warcry (version allongée)  
04. Documentaire sur l'enregistrement 
05. La création du dragon  
06. Entrevue avec Christopher Lee  
07. Documentaire sur l'enregistrement à Wolfsburg  
08. Création du vidéo Unholy Warcry  
09. Enregistrement avec l'orchestre 
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 Auteur : Nexorak
 
Après ma déception du dernier album et aussi de ma grande lassitude du Power Metal Symphonique de Rhapsody qui ne change pas, je m’étais promis de ne plus acheter de leurs albums. Et là, durant l’année, j’apprends que Christopher Lee, « Saruman » de la trilogie du « Seigneur des Anneaux », participera à titre de narrateur sur le prochain album du groupe. J’étais perplexe et à la fois curieux. Après tout, le groupe va peut-être nous sortir un chef-d’œuvre jamais égalé jusqu’à présent. Hum! Admettons que cela dépend du point de vue où l’on se place. Donc, je suis allé acheter cet album dès qu’il fut sortit en magasin. J’ai acheté le coffret avec DVD qui explique ce que le groupe a fait pour réaliser l’album, plus des vidéos bonis.


Bon. Après une première écoute, je n’avais toujours pas accroché. Et ce, malgré la superbe voix de Christopher Lee, les chansons comme « Unholy Warcry » ressemble trop à ce qu’ils ont fait auparavant. Aucune nouveauté de ce coté-là. Déjà que je commençais à trouver le style un peu ennuyant après toutes ces années, les musiciens ne sont venus guère me chercher avec ce nouvel album. Désolé. Et pourtant, je crains ne pas être le seul dans cette situation. Au moins une chose est sûre : avec Christopher Lee dans ce projet, le groupe Rhapsody s’est donné beaucoup d’exposure. Tant mieux pour eux. Pour ceux et celles qui les découvrent, cela doit être sensationnel mais pour ceux et celles qui suivent leur carrière, c’est du réchauffé. Il y a des passages intéressants mais pas assez pour faire de cet album une sommité.


Quant à la sonorité de l’album, mon opinion est divisée. Le groupe a eu recours a une véritable orchestre symphonique comme « Symphony of the Enchanted Lands », leur deuxième album, mais elle est beaucoup plus grandiose. Ce qui est parfait car tous les instruments sonnent parfaitement et ont du punch. Cependant, c’est le mix de l’album qui m’ennuie. La partie instrumentale est si bien enregistrée qu’elle écrase la partie du groupe et leurs instruments. C’est comme si on avait relégué délibérement le groupe au deuxième plan. Est-ce un album de Rhapsody ou un orchestre symphonique quelconque ? Le drum, la basse et la guitare sonnent très minces, de la piètre qualité tandis que l’orchestration et les chœurs surplombent le tout avec vigueur. D’ailleurs, je n’ai jamais entendu une partie orchestrale sonner aussi bien.


Non, cet album est un gros pétard mouillé à mon avis. Beaucoup de promos pour pas grand-chose. Rhapsody se complaît encore dans un style très usé jusqu’à la corde. Si je ne me retenais pas, je mettrais une note plus basse à cet album. Toutefois, en dépit du travail des arrangements musicaux qui ne sont pas nouveaux mais qui ont fait leur preuve par le passé, je laisse une note passable. Cependant, ce n’est pas un album dont je fais la recommandation aux fans de Power. Désolé pour Rhapsody, même s’ils ont mis beaucoup d’efforts dans ce projet, ce que je respecte, c’est un coup d’épée dans l’eau. Et de plus, je m’attendais à une nette amélioration des paroles, ce qui ne fut pas le cas.


  Note de MU : 7.4/10 Note des Membres : --/10  

 Auteur : Frederic Lair
 
Oui, oui et oui !




Bon, clarifions immédiatement les choses : il y a ceux qui vouent un véritable culte au groupe et les autres... Pour ma part, je fais partie de la première catégorie, celle des fans inconditionnels. ( Oui, votre Honneur, je plaide coupable du crime de non-objectivité absolue et ai pleinement conscience qu’il me faudra expier cette faute devant le grand Ordonnateur au jour du grand jugement... Pardon, votre Honneur ? Je m’égare ?!? )
Bien... donc n’attendez pas de moi que je fustige le messie du grand ordre symphonique.
Que nenni, je les aime.




Cependant, car il y a tout de même un cependant, il reste beaucoup à dire sur le groupe de sieur Alex et de maitre Luca.




Les deux compères nous promettaient un renouveau total du genre et là, à part être sourd des deux yeux et aveugles des deux oreilles ( ou l’inverse ! ), point de révolution de ce coté là. Nous voilà en possession d’un album de Rhapsody semblable en tous points à n’importe quel autre bon album de Rhapsody ( c’est à dire : tous ! ), du moins pour ce qui est du style et des compositions.
Non, là où la différence se fait sentir, c’est que le groupe a su murir au fil de ses productions et maîtrise à présent son sujet à la perfection, nous offrant donc le « même » disque que précédemment, mais à la puissance dix. L’orchestre philharmonique de Brno et Sir Christopher Lee ( mention spéciale également à Toby Eddington, alias Iras Algor, pour l’égale qualité de sa prestation ) en sus. Une sorte de « mise à jour » produit comme on peut le faire en informatique, version plus.



Là où les deux génies de Trieste réussissent également un tour de force ( et de passe-passe ), c’est que fort de cette nouvelle maitrise de leur art, ils reprennent le travail depuis le tout début et nous livrent un album proche de son illustre prédécesseur SOEL premier du nom ( d’où le titre de cet opus « symphony of enchanted lands II » ).



Un retour aux sources... retour à la case départ.
Exit donc les parties agressives à la limite du black, les chœurs de bataille en or massif et les compositions guerrières, et retour aux arrangements ciselés, aux mélodies chantantes ( et chantées de parfaite manière par un Fabio Lione au mieux de sa voix ) et aux ambiances paisibles de bords de rivière, où les douces notes d’une flute s’entremêlent au souffle du vent ( ce qui faisait défaut à leurs deux derniers albums selon moi ! ). Même les chœurs ont retrouvé taille humaine.



Là où le groupe semblait être arrivé en fin de parcours ( difficile de faire plus puissant que « dawn of victory » et « power of the dragonflame » ), il retrouve un second souffle et s’offre tout à loisir de recommencer l’histoire, encore et encore, pour reprendre de la puissance au fil des albums à venir. Intelligent.
Nouvel saga... nouveau départ.
Avec des disques d’une telle qualité, Rhapsody n’est pas prêt de nous lasser... après le reste n’est qu’une affaire de goût !




Oui, oui et encore oui.




Voilà pour la partie musicale.
Maintenant en ce qui concerne le cd bonus compris dans l’édition limitée, mon avis risque d’être beaucoup plus mitigé. Rhapsody n’ayant jamais vraiment fait preuve de réussite dans ce domaine, il y avait peu de chance qu’il déroge à la rêgle cette fois encore.
Celui-ci propose donc une version vidéo de « unholy warcry » identique à celle du EP, ainsi que deux autres versions qui n’apportent rien de plus à cette première. Quelque peu moins kitch que les vidéos antérieures du groupe, elle n’en reste pas moins assez plate et sans moyen apparent. N’est pas Peter Jackson qui veut ! De mon avis, le groupe devrait se cantonner à ce qu’il sait faire de mieux : de la musique. Ses vidéos ayant plutôt pour effet de le discréditer aux yeux de son auditoir. Le documentaire accompagnant le tournage de celle-ci ne nous dévoile guère plus que l’amateurisme de l’affaire malgré des moyens techniques semblent-ils présents, les « cascades insensées » d’un Luca Turilli monté sur un muret de deux mêtres de haut et le tee-shirt estampillé « Lord of th rings » de l’un des techniciens ( désolé, on ne s’en approche toujours pas ! ).



Reste un documentaire éclair sur le travail du dessinateur-sculpteur Marc Klinnert sans autre intérêt que de nous vendre la possible prochaine commercialisation du dragon de la cover en figurine et un documentaire, semble-t-il un peu plus consistant, sur la réalisation de l’album en studio avec l’orchestre. Hélas, mes maigres connaissances en Anglais ne m’ont pas permis de tirer l’éventuelle quintescence de celui-ci. Ne m’est resté que le phrasé très « Italien » des membres du groupe et un Christopher Lee plus à l’aise en Saruman que déguisé en roi-sorcier, une couronne sur la tête... dommage !




Post scriptum : Quand à la subjectivité, il y a bien une chanson de luca Turilli que je n’aime pas trop, c’est l’instrumentale « zephyr skies’ theme » sur l’album « prophet of the last eclipse » ( mais que vient faire Ennio moricone sur un cd de Luca ? ). Alors, vous voyez bien que je sais être objectif ! ( Euh, dites-moi votre Honneur... ai-je sauvé mon âme ? Comment ça, ça compte pas, c’est pas du Rhapsody ?!? )


  Note de MU : 9.1/10 Note des Membres : --/10  

 Auteur : Julien Bazile
 
Le voilà ! Enfin ! Il est arrivé et je l’ai là, entre mes mains… le nouvel album de Rhapsody, débutant une nouvelle saga, et sobrement intitulé « Symphony of Enchanted Lands II » avec comme sous-titre « The Dark Secret » qui rappelle évidemment l’EP préalablement sorti. Je ne vais pas revenir sur l’histoire de ce groupe mythique que probablement vous connaissez déjà tous, mais à noter tout de même au rayon nouveauté la titularisation officielle du français Patrice Guers, devenu le bassiste à plein temps du clan italien.




Autres nouveautés, mais cette fois-ci spécifiques à l’album en lui-même : l’utilisation d’un orchestre symphonique ainsi que l’apparition du mythique acteur anglais Christopher Lee, âgé de 82 ans et aperçu dans plusieurs grands classiques (les deux derniers Star Wars, Lord of the Rings, et bon nombre de vieux Dracula). Un Lee en grande forme qui nous fait oublier Sir Jay, l’ancien narrateur. Le plus frappant et spectaculaire reste cependant l’utilisation de cet orchestre symphonique tchèque, transformant ainsi le son de Rhapsody en mythe musical… déjà que sans l’orchestre c’était magnifique, imaginez avec cette « arme » supplémentaire. Et croyez moi, Alex et Luca ont très bien su s’en servir !




Son transformé certes, mais style conservé. Ne vous attendez pas à de grandes nouveautés niveau composition, ça reste du Rhapsody pur et dur… Leur son se voit simplement sublimé par l’utilisation habile de cet orchestre. Ainsi, cet album prend une tournure filmique implacable, laissant le côté « raw & heavy » metal » en retrait… décevant peut-être ainsi certains puristes de « true metal », surtout après le plus agressif « Power of the Dragonflame » (leur précédant opus sorti en 2002).




Personnellement, ce passage à un symphonic metal plus accentué ne m’a pas dérangé, bien au contraire. Je m’y attendais sachant que l’album pourrait bénéficier de cet orchestre tant attendu. De toute façon, le style Rhapsody n’en est absolument pas entaché, bien au contraire, et outre le son spectaculaire offert par un album dont la production se révèle magistral, le combo de Trieste nous a apporté quelques nouvelles chansons uniques qui resteront dans les mémoires.




12 titres pour une durée exacte de 72’52", bref album complet si on prend en compte la disposition et la diversité des titres. Certes il y a peu de passages speed qu’auraient préféré certains, mais attention il en reste encore quelques uns pour vous satisfaire. J’en veux pour exemple « Unholy Warcry », première chanson longue de l’album après une intro où Christopher Lee (alias « The Wizard King ») donne de sa voix chaleureuse. Contrairement à la version EP, celle-ci se veut complète et plus longue… bien supérieure par conséquent ! Rapide, au refrain accrocheur, menée par un Fabio au meilleur de sa forme, et arrosée d’un solo exceptionnel aux inspirations « Vivaldiennes » créé par un Luca des grands jours, cette chanson trouve une nouvelle magie, nous faisant même oublier qu’elle était apparue tronquée sur « The Dark Secret ». Une des meilleures chansons de l’album ? Assurément, mais ce n’est point là la seule.




« Never Forgotten Heroes » qui suit est un pur produit Rhapsody, rappelant plusieurs chansons passées du groupe et reprenant aussi un passage solo de « Thunder’s Mighty Roar » (présente sur l’EP). Pas de grande surprise donc mais des couplets superbes à la « Wisdom of the Kings » pour un refrain étrange très « Pride of the Tyrant », que l’on peut avoir du mal à assimiler dès la 1ère écoute mais qui prend toute son ampleur au fil du temps.




Après une instrumental folk intitulée « Elgard’s Green Valleys » qui introduit brièvement l’autre narrateur (Toby Eddington qui joue le rôle de Iras Algor) et qui reprend le passage flûte-violon de « Sacred Power of the Raging Winds », nous avons droit à l’une des deux ballades de l’album : « The Magic of the Wizards Dream ». Oh je ne vais pas me perdre en commentaires lyriques ou hyperboliques, je ne vois qu’une chose à dire : The BEST Rhapsody ballad EVER ! Parfaite, reprenant les bases de « WIngs of Destiny » ou de « Lamento Eroico », mais tellement plus… puissante, émouvante, que dire d’autre ? Fabio y est parfait, l’orchestration immense, le tout grandiose !




Après cette claque mélodique, nous avons droit à l’une des deux chansons épiques de l’album. Plus de 10 minutes pour « Erian’s Mystical Rhymes », qui commence de manière étrange avec une voix de démon pas terrible pour les oreilles (comme Vankar dans « Sacred Power of Raging Winds », peut-être est-ce lui d’ailleurs) mais qui se poursuit… majestueusement ! Grandiose, cette composition mélange un peu tous les genres Rhapsodien, avec ce refrain si puissant qui réveillerait un dragon (désolé pour la comparaison cliché mais en ayant la pochette sous les yeux c’était tentant). Bref, une véritable chanson longue classique et typique du groupe, avec une fin narrée par Toby Eddington. Bon narrateur, moins bon que Lee mais pas plus mauvais que Sir Jay. Un peu longue peut-être, cette narration, mais au point de vue de l’histoire elle est on ne peut plus indispensable.




S’en suit un autre titre dans la plus pure tradition Rhapsody : « The Last Angels’ Call ». Très proche des chansons de précédents albums, avec ce fameux refrain glorieux qui nous reste en tête dès la 1ère écoute. Bref, là encore pas trop d’originalité, un orchestre un peu en retrait par rapport aux autres morceaux, mais un tout très efficace qui se laisse écouter sans arrière-pensée. A noter ce nouveau solo de Luca très inspiré musique classique, nous rappelant rapidement celui de « Unholy Warcry » (mais beaucoup plus court et discret cependant) ainsi qu’une fin légèrement poussive ou le refrain semble être répété sans fin… un peu lassant à la longue !




Petite pause folk power metal en piste 8 avec l’intéressant « Dragonland’s Rivers ». Titre qu’on pourrait presque assimiler à une ballade sur ses couplets et dans son ambiance générale, mais au refrain là encore puissant qui vous explose littéralement à la figure. Surtout vers la fin, lorsqu’il est « relancé » avec l’appui de tous les chœurs. Chanson un peu courte cependant, qui se voit donc malgré elle affublée d’un rôle d’intermède.




Intermède pour une autre chanson magistrale, la 2ème plus épique de l’album : « Sacred Power of Raging Winds ». Sans surprise car on la retrouve identique sur l’EP, mais parfaitement exceptionnelle dans sa composition. Introduction rondement menée par Christopher Lee, couplets et refrains normaux et accrocheurs, mais surtout, SURTOUT, passage instrumental break/solo d’anthologie. Luca s’y amuse avec l’orchestre, mais aussi avec la flûte magique (et presque enchantée par moments) de Manuel Staropoli (le frère de l’autre). Quelques minutes de folies, encore une fois inspirées par Vivaldi (à ce niveau là ça devient carrément un hommage), qui éclipseraient presque la chanson en elle-même qui se veut quasi parfaite si l’on excepte cet échange Vankar-Dargor assez grandiloquent, bien fait mais qui aurait plus tendance à casser le rythme qu’autre chose.




Après ce nouveau titre de choc, l’ambiance se calme avec la 2ème ballade du CD : « Guardiani del Destino ». Comme son nom l’indique, c’est une chanson en italien, dont la version anglaise était présente sur l’EP. Peu modifiée, cette chanson n’en est pas moins meilleure avec un Fabio qui se sublime encore plus dans sa langue d’origine. Roulant les « r » avec maestria, il nous offre là sa meilleure performance vocale à égalité avec l’autre ballade… ce qui n’est pas une surprise, connaissant la tonalité opéra de sa voix ! Bref, très jolie pièce, qui reste en deçà de « The Magic of the Wizards Dream » mais est-ce bien grave sachant que cette dernière est (déjà) un mythe ?




La conclusion se rapproche et l’atmosphère de l’album s’assombrit quelque peu (forcément, on se rapproche des grottes de Dar-Kunor). Le 11ème titre s’intitule « Shadows of Death », très épique en elle-même car dépassant les 8 minutes. Excellente introduction glorieuse façon « trompettes romaines » et c’est parti… un nouveau grand son, sans grande originalité là non plus mais tellement bien mixé entre l’orchestre et le groupe. Très bon refrain également qui donne à cette chanson un statut de « highlight ». Probablement l’un des morceau les plus orienté heavy, du moins sur certains passages et au niveau de la voix de Fabio.




Et voilà que l’album se termine… non pas avec une chanson de 10-15 mn, mais bien avec un titre plus bref dépassant légèrement les 7 minutes. Titre de conclusion plus court que sur les précédents albums, et quelque peu plus décevant aussi dois-je dire. Certes cela reste une bonne chanson, dans le pur style de l’album, avec un orchestre toujours aussi magique… mais qu’on pourrait presque qualifier de frustrante, tant on aurait aimé une conclusion encore et toujours plus épique. Mais le ton final plus sombre voulu par l’histoire a probablement dû guider le choix de Luca et Alex vers une fin plus conventionnelle. Cependant, il faut noter que cette chanson reprend les passages « chœur latin » de « The Dark Secret », l’intro de l’album… certes ceci suit une logique scénaristique, mais bon ça peut être gênant. Le reste est très bien, avec un rythme lent très mid tempo et un refrain glorieux, préparant le terrain pour une suite qui sera probablement plus dark encore (en 2006 ?).




En bonus sur l’édition limitée, un petit DVD bien sympathique avec entre autres quelques interviews, le clip de « Unholy Warcry » dans toutes ses versions, un making of de ce même clip et une explication du art work pour le livret et la pochette. Un livret très réussi d’ailleurs, comme d’habitude avec le groupe italien…




Que dire pour conclure ? Entre continuité (sans entrer dans une originalité sans faille et sans grande évolution de style) et nouveauté apportée par l’orchestre, cet album est parfait pour l’ouverture d’une nouvelle saga. Il n’est cependant pas parfait en soi, simplement grandiose comme tous les opus de Rhapsody. Est-ce là leur meilleur album ? Le plus abouti certainement, maintenant par rapport aux autres il faudra plus de temps pour me décider. Amateurs de metal mélodique et symphonique, adorateurs de BO du style « Lord of the Rings », fans inconditionnels de Rhapsody, cet album est fait pour vous. Fans de « true metal » plus speed et heavy, vous aurez peut-être certaines réserves à émettre, mais nul doute que certains passages de cet album vous attireront. En tout cas, n’hésitez pas à l’acheter !


  Note de MU : 8.9/10 Note des Membres : --/10  

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