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08:02:23 - The Pink Floyd Experience


Informations
Spectacle: 23 février 2008 à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal
Organisateur: Groupe Spectacle Gillett
Compte-rendu: Katy Maloney

C’est avec beaucoup d’anticipation que je me rends, en ce samedi 23 février, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, pour la représentation du groupe Néo-Zélandais The Pink Floyd Experience. Je prends place à mon siège dans l’auditorium, juste à temps pour la tombée du rideau.

Étant une fan inconditionnelle de Pink Floyd, et n’ayant, faute d’être née quelques décennies plus tôt, pas eu la chance de les voir en concert, je sentais la magie dans l’air dès les premières notes. Je fût bien évidemment un peu déçue, car il faut bien se l’avouer, tout le talent du monde ne pourra pas remplacer la chimie musicale quasi-parfaite de ces albums composés par Roger Waters, et l’âme que la guitare et la voix de David Gilmour leurs insuffle. Je souffre de quelques moments d’hésitation profonde à savoir si je suis convaincue ou non par la prestation, entre autre au début de la classique « Money », où le guitariste/chanteur Tom Quinn prends des libertés, vocalement et même au niveau de la guitare, dont les notes normalement si définies deviennent lasses et presque distordues. Bémol pourtant, il s’agit ici d’un détail de fan invétérée vachement difficile à convaincre… La prestation du groupe est plus souvent à s’y méprendre. D’excellentes harmonies vocales, une ambiance unique et un divertissement pur.

Tom Quinn m’apparaît tellement solide par moments, que je me surprends à chercher les yeux bleu clairs de Gilmour sur la scène! Graham Heath, chanteur et instrumentiste à ses heures, donne une performance à la fois étrange et satisfaisante. Durant la première partie du spectacle, sa voix très puissante semble tellement libre qu’elle transcende le personnage de Waters, ce qui me frustre un peu. Je me surprends à le regarder, avec ses cheveux longs, frisés et gominés, sa carrure de culturiste, et songeuse, je me demande s’il ne débarque pas tout droit d’une tournée mondiale avec Manowar (et je dois y réfléchir encore plus sérieusement plus tard, lorsque dans un élan de passion, il croise ses bras au dessus de sa tête… mais confirmation faite, Eric Adams ne fait pas partie d’un hommage à Pink Floyd!). Un organe vocal puissant, donc, et une présence de scène laissant à désirer, il se débrouille tout de même tellement bien en deuxième set, l’exactitude de son interprétation de classiques tels que « Hey You » et « Have a Cigar » étant telle qu’en se fermant les yeux, on s’y croit.

Le jeune saxophoniste du groupe, quant à lui, sait tirer l’épingle de son jeu, et en surprends plus d’un avec son jeu passionné et l’âme du Floyd qu’il ressuscite à merveille. Le bassman du groupe, Gus Beaudoin, en plus d’avoir énormément d’expérience, amène une justesse et une droiture à l’hommage, quelque chose que les fans, disons-le, aussi difficiles que moi, ont sûrement su apprécier. Sa passion égale sans aucun doute celle de Quinn. J’émets mes doutes sur la place qu’occupe John Staten derrière les peaux, car malgré une technique irréprochable, certains moments se sont vus brisés par son manque de subtilité dans les rythmiques. Rien à redire sur la prestation de John Cox aux claviers, cet homme joue de son instrument depuis qu’il a 9 ans, et recrée à la seconde près les ambiances psychédéliques du Floyd. Un vrai travail de pro!

Le spectacle se divise en deux set d’environs 1h15 chacun, avec une entracte de 30 minutes. La première partie du spectacle compte son lot de pièces classiques, comme « Another Brick In The Wall » et « Money », sans doute les plus connues. Mon bonheur fût tel lorsque je réalisai que le groupe n’as pas eu le cœur de séparer les pièces de Dark Side of the Moon, un des, sinon le meilleur album concept de tous les temps. On a donc droit à « Money », « Us and Them », « Any Colour You Like », « Brain Damage » et « Eclipse », les unes après les autres, sans interruption? Bonheur total. Point. Ils interprètent aussi entre autre « Shine On You Crazy Diamond Part 1 », juste avant de dédier une chanson à Sid Barrett, membre du Floyd à ses débuts, décédé en 2006, pour enchaîner avec les « Have a Cigar », « Young Lust », « Wish You Were Here », « Hey You », « Run Like Hell », « The Dogs of War », « Time », « Sheep », « Learning to Fly », « One of These Days », « Comfortably Numb » et j’en passe!

Le spectacle se termine de manière flamboyante, avec un gros cochon rose gonflé à l’hélium et guidé par un système de petits ventilateurs, qui vole au dessus de la foule pendant la dernière pièce. Le groupe termine sous le feu des projecteurs, avec une ovation debout, témoignage que les quelques 2000 personnes présentes, toutes 3 générations confondues, se sont amusés et ont passé une belle soirée. Pour un fan invétéré du Floyd qui s’attends à du parfait, on oublie. Cependant, la perfection n’est-elle pas absente de sens en ce monde qui est le nôtre?


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