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08:02:19 - Flogging Molly / The Reverend Peyton's Big Damn Band / Dusty Rhodes and the River Band

Photos du spectacle

Compte-rendu du spectacle
Spectacle: 19 février 2008 au Metropolis de Montréal
Organisateur: GEG
Photographe: Patryk Pigeon
Compte-rendu: Sébastien Léonard

Ça commence bien pour les Américains aux origines irlandaises, car le Metropolis affiche complet. Comme quoi la musique traditionnelle ne se démode pas. C’est donc une excellente vitrine pour vitrine pour Dusty Rhodes and the River Band qu’une bonne partie du publiques, comme moi-même, va découvrir ce soir. Sans grande surprise, la troupe évolue dans un style de musique traditionnelle transformé à la sauce d’aujourd’hui. Les six musiciens ont par contre, à la différence des headliner, un genre plus folklorique nord-américain et moins irlandais. Les aires dansantes du band semblent plaire à la foule, mais sans plus. Seul un groupe en avant du parterre mélange dance et “thrash”. Le chanteur/claviériste est pourtant ce qui a de plus enjoué ne pouvant s’empêcher de se dandiner tout le long des pièces et tout ce bon monde semble avoir le sourire aux lèvres. On bon petit réchauffement de circonstance qui plait surement plus aux inconditionnels du genre.

Avec The Reverend Peyton's Big Damn Band qui arrive en deuxième, c’est toutefois complètement autre chose. Le trio insolite qui débarque sur scène semblant sortir tout droit d’un bayou du sud des États-Unis a vraiment de quoi surprendre. Il y a Josh Peyton avec son chapeau de paille et sa longue barbe noire munie d’une guitare acoustique qui semble avoir 100 ans, sa femme Breezy Peyton aux rondes formes qui joue du Whasboard (oui!, oui! une veille planche à laver le linge) et un jeune batteur freluquet au jeu nerveux qui remplace à pied levé Jayme Peyton qui n’a pu rentrer au Canada. Ils nous servent un roots blues/rock hyper entrainant qui capte rapidement l’attention de tout le monde. À écouter les paroles, on comprend rapidement que le band ne se prend pas au sérieux. Une chanson sur son oncle qui buvait à se faire sortir des bars, une autre sur les patates frites de sa mère qui sont supposément les meilleurs qui soit et pourquoi ne pas aussi nous chanter que son beau-frère jouait dans la série TV Cops. Mais l’effet est fulgurant et, comme ont dit ci bien en québécois, le party est pogné dans place. Josh possède une voix des plus portante et son jeu de guitare où il slide et tape sur ses cordes est original autant que bien maîtrisé. De par son sens de la dérision et son franc parlé, il met la foule dans sa poche et nous fait passer du bon temps. Toute une mise en bouche avant la performance principale.

Justement, Floggin Molly se fait attendre et les spectateurs semblent impatients de les voir arriver. C’est sans doute pourquoi dès les premières notes de Selfish Man le parterre s’enflamme d’un bout à l’autre sans exception. Il y avait longtemps que je n’avais pas vu un aussi grand nombre de personnes ‘‘thrasher’’ en même temps. Il va sans dire que tout le monde est souriant et que c’est un ‘‘thrash’’ dansant et plus festif qu’à l’accoutumé. Et ce n’est pas Requiem for Dying Song, de l’album Float à paraitre, qui ralentit les ardeurs. Les quelques chansons plus tranquilles comme Whistles of the Wind sont les seuls moments de repos que nous, les spectateurs du parterre, avons droit. Drunken Laullabies, Seven Deadly Sins, Light of the Fading Start et Rebels of the Sacred Hear ne sont que quelques hymnes festifs sur lesquels nous donnons tout ce que nous avons. Sur scène les sept musiciens ne sont surement pas ceux qui courent le plus dans tout les sens, mais Dave King est sans contredit un bon frontman. Même ses interventions les plus clichées (car il y en a) semblent sincères. Mais avant tout la raison principale pour venir voir Floggin est l’envie de faire la fête, boire et danser jusqu'à mort sans suivre. N’est-ce pas ça la philosophie irlandaise? La bombe de la soirée est sans contredit Devil’s Dance Floor, un classique pour tous les habitués des Fouf, qui fait exploser la salle. Black Friday Rule nous donne le coup de pied au cul pour continuer à nous démener comme des diables jusqu’à la fin du spectacle. Après une heure et demie de show nous sommes trempés de sueur, épuisés et surtout satisfaits. Suis-je masochiste? J’aurais pourtant bien dansé une petite demi-heure de plus à l’instar, j’en suis sur, de plusieurs présents. Mais bon il ne faut pas trop se plaindre, je vais sans doute bien dormir ce soir.


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