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18:09:08 - Envol et Macadam 2018 (Michigan / Victime / Nuclear Power Genocide / Polaris / Strikers / Obey The Brave / The Devil Wears Prada / August Burns Red / Parkway Drive) (Qc)

Photos du spectacle

Compte-rendu du spectacle
Spectacle: Le 8 Septembre 2018 sur la Scne Radio X Qubec
Organisateur: Envol et Macadam 2018
Compte-Rendu: Jonathan Gamache
Photographe: Julie Voyer

L’édition 2018 du festival Envol & Macadam s’est conclue sur la scène Radio X avec les prestations de Michigan, Victime, Nuclear Power Genocide, Polaris, Strikers, Obey The Brave, The Devil Wears Prada, August Burns Red et Parkway Drive.

Le premier groupe de cette journée était Michigan, originaire de Montréal, les gagnants du l’édition 2018 du concours Planetrox Québec. Il n’y avait qu’une poignée de personnes au début de la prestation. Après un faux départ pendant leur première chanson, ils ont recommencé vers 14h25 avec leur chanson Zebra. La prestation s’est terminée un peu avant 14h55 avec 3470, laquelle est également leur premier vidéoclip.

Par la suite, ce fut au tour de Victime, groupe de post-punk francophone, de monter sur la scène Radio X pour une courte prestation qui est parue beaucoup trop longue. C'est derrière une banderole affichant « 214 hommes 10 femmes » en référence aux artistes de la programmation que Victime a débuté.  Dès la première chanson, j’ai compris que le terme victime faisait référence à la foule qui devait écouter la chanteuse beugler constamment. Honnêtement, il était plus que temps que ça cesse lorsque le trio a quitté la scène un peu après 15h30. Les seuls éléments positifs sont qu’ils ont annoncé que leur cachet allait être versé à camp rock et que je suis maintenant au fait que je dois éviter ce groupe dans le futur.

Au moment de la prestation du groupe de crust Nuclear Power Génocide, qui a débuté avec un peu mois de 10 minutes de retard, la foule commençait à être un peu plus nombreuse, mais elle restait éloignée de la scène pour profiter des rayons du soleil. Au final, nous avons eu droit à une prestation correcte, qui manquait d’énergie, mais qui a certainement plût à quelques spectateurs amateurs du genre.

 Le premier groupe à avoir un temps de scène plus raisonnable a été le groupe de metalcore Polaris qui a débuté à 16h30. C’est à partir de ce moment que les choses ont commencé à devenir sérieuses. Tout d’abord, la foule avait plus de doublé depuis la fin du groupe précédent. Ensuite, Polaris a été le premier groupe à avoir une énergie débordante. Les membres de Polaris, lesquels sont originaires d’Australie, nous présentés plusieurs chansons provenant de leur premier album, The Moral Coil, qui est paru l’an dernier. C’est pendant cette prestation que les premiers mosh pits et circle pits ont eu lieu. Sans surprise, la foule obéissait docilement aux instructions de Jamie Hails (chanteur), entre autres au moment du wall of death. Vers la fin de la prestation, JB Brubaker (le guitariste d’August Burns Red) s’est greffé à Polaris, le temps d’une chanson. Bien qu’il s’agisse d’un jeune groupe, il y a fort à parier que nous en entendrons beaucoup parler dans les prochaines années. Malheureusement, la prestation n’a duré que 30 minutes et il est évident que la foule aurait aimé prolonger l’expérience de cette belle découverte.

Vers 17h30, le trio féminin Striker est monté sur la scène. La première chose qui m’est venue à l’esprit était la comparaison avec Baby Metal, mais les trois membres jouent de leur propre instrument et elles sont plus âgées. Toutefois, à l’instar de Baby Metal, la voix est assez désagréable tandis que la musique est efficace. Contrairement à Polaris, la foule ne s’est pas attroupée au début de la prestation de Striker. Au contraire, les gens avaient très peu d’intérêt ce qui a fait baisser l’enthousiasme général qui avait pourtant grimpé pour le groupe précédent. La programmation aurait été de loin meilleure si Striker avait joué plus tôt dans la journée. 

Après une pause pendant laquelle la foule en a profité pour se rapprocher de la scène, Obey The Brave a débuté sa prestation. Le groupe local a démontré, encore une fois, pourquoi il a une si grande fan base. Tout au long de la prestation, Alex Erian (chanteur) et sa bande n’ont jamais baissé d’intensité. La foule leur a d’ailleurs bien rendu avec les nombreux mosh pitscircle pits et le second wall of death de la journée. Puisant habilement dans leur catalogue et en jouant Garde la Tête Froide, Obey The Brave a, encore démontré, qu’ils excellent dans leur domaine et qu’ils s’y sont taillé une très belle place.

Grâce à la prestation d’Obey The Brave et la rapidité du changement de matériel, la foule était plus que prête lorsqu’elle a vu les membres de The Devil Wears Prada. Bien que Mike Hranica (chanteur) et ses acolytes aient offert une très bonne prestation, celle-ci a été ternie par la musique trop forte qui faisait en sorte que le mix perdait en qualité et par un mauvais éclairage (soit la scène était trop éclairée, soit l’éclairage était trop sombre). De plus, malgré que les membres de The Devil Wears Prada aient déployé beaucoup d’énergie, la foule n’était pas au sommet de sa forme. Malgré tout, l’un des guitaristes a terminé la dernière chanson au beau milieu de la foule, ce qui a donné une certaine énergie à cette dernière. Mais c’était trop peu trop tard et le groupe a quitté la scène, laissant ainsi la place à August Burns Red.

C’est à 20h30 qu’August Burns Red, qui fête cette année son 15e anniversaire, est monté sur une scène épurée et remplie de fumée. Jake Luhrs (chanteur), JB Brubaker (guitariste) et les autres membres ont donné une très bonne prestation, sans toutefois démontrer toute l’énergie à laquelle je m’attendais. Habitué à la scène, les membres d’August Burns Red étaient accompagnés de trois stands sur lesquels ils sont régulièrement montés à tour de rôle, notamment pour être bien en évidence lors des solos. Malheureusement, j’ai trouvé que Jake Luhrs manquait de charisme et qu’il aurait pu effectuer plus de déplacements au lieu de simplement laisser balancer son micro pendant les séquences instrumentales. Somme toute, la foule était au rendez-vous et elle a trouvé le moyen de remonter l’énergie d’un cran pendant toute la prestation. 

Avec une quinzaine de minutes de retard sur l’horaire annoncé, après avoir laissé la foule entamer en cœur Livin’ On A Prayer de Bon Jovi et Chop Suey! de System of a Down que les gars de Parkway Drive se sont présentés devant la foule. Bien qu’il s’agissait de la première présence du groupe dans la capitale, leurs 15 années d’existence ont permis de remplir le Parc de L’îlot Fleuri sans difficulté. Enchaînant de main de maître leurs chansons, la prestation est passée en coup de vent. La foule était déchaînée, notamment pendant Vice Grip, Dedicated et Wild Eyes, et ont effectué de nombreux mosh pits et circle pits. D’ailleurs, les agents de sécurité ont été fort occupés à sortir les nombreux crowd surfers. Côté setlist, le choix était efficace en puisant dans 5 de leurs 6 albums studio, le négligé étant Killing With A Smile, et en mettant de l’avant leur plus récent opus Reverence. Bien que prestation était d’une durée raisonnable, la foule aurait bien apprécié quelques morceaux de plus lorsque, vers 23h00, la soirée s’est conclue. 

Malgré une journée froide, la foule était au rendez-vous pour la dernière journée de l’édition 2018 d’Envol & Macadam. La programmation était assez bien réussie, quoique l’inversion de Striker et Polaris aurait été préférable. En rédigeant ces lignes, je me demande encore le bienfondé de l’attitude de Victime qui crache sur le festival qui l’invite et sur le commanditaire de la scène. Mais bon, ils ont été chanceux d’être présents malgré la piètre prestation offerte. Il est également malheureux que les premiers groupes, principalement ceux avant Polaris, n’aient pas eu plus de spectateurs. Sur ce, je lève mon chapeau aux organisateurs et attends avec impatience la prochaine édition!  

Setlist de Obey The Brave
1. Full Circle
2. On Our Own
3. In Thin Ice
4. Live And Learn
5. Drama
6. Low Key
7. Garde la Tte Froide
8. Mad Season
9. Get Real
10. Raise Your Voice

Setlist de The Devil Wears Prada
1. Mammoth
2. Planet A
3. Worldwide
4. Daughter
5. I Hate
6. Buffering
7. Anatomy
8. Born To Lose
9. Assistant To The Regional Manager
10. To The Key Of Evergreen
11. Danger: Wildman

Setlist de August Burns Red
1. King Of Sorrow
2. Martyr
3. Invisible Enemy
4. Composure
5. Dangerous
6. Empire
7. Majoring In The Minors
8. Ghosts
9. The Frost
10. White Washed

Setlist de Parkway Drive
1. Whishing Wells
2. Prey
3. Carrion
4. Vice
5. Dedicated
6. Boneyards
7. Cemetery Bloom
8. The Void
9. Idols
10. Dead Mans
11. Karma
12. Absolute Power
13. Wild Eyes

(rappel)
14. Crushed
15. Bottom Feeder


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