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07:09:08 - Osheaga, Festival Musique et Arts


Informations
Spectacle: 8 et 9 septembre 2007, Parc Jean Drapeau, Montréal
Organisateur: GEG
Photographe:
Compte-rendu: Sébastien Léonard


Qu’est-ce que Metaluniverse.net peut bien allé faire dans un festival comme le Osheaga? D’abord attiré part la présence d’un des groupes phare de la période grunge alternatif de la génération X (dont je fais partie), The Smashing Pumpkins. Ensuite par curiosité d’élargir notre univers musical avec des groupes rock qui peuvent néanmoins déménager solides. Travail oblige, j’arrive juste à temps samedi pour assister à la performance de l’artiste canadienne Feist, cette ancienne chanteuse punk-rock qui c’est lancé avec succès, avec l’album Let it Die en 2004, dans un folk rock intime et mélodique. La foule garde un silence quasi religieux pendant les pièces de la belle, qui semble malheureusement perdue sur une si grande scène extérieure à la lumière du jour, et ne montre son appréciation qu’entre chacune d’elle comme tout bon enregistrement live. Les morceaux plus énergiques semble manquer de mordant et ne font pas mouche comme ils devraient. Dommage car sa voix est toujours sans fausses notes et d’une incroyable beauté. Ce n’est pas non plus la qualité de ses compositions qui son ici mit en cause avec son excellent disque The Reminder sous le bras. Je reste persuadé que le charme incomparable de ses mélodies aurait plus sa place dans une salle de spectacle sombre et plus intime. À revoir donc!

En me déplaçant vers l’autre scène principale, je ne peux m’empêcher de remarquer qu’il y moins de monde présent que je l’aurais imaginé pour un tel évènement. Loin de moi l’idée de crier au flop, mais il m’a semblé que plus de personnes s’était déplacé pour le Vans Wraped Tour quelques semaines auparavant. Plusieurs millier de personnes son néanmoins impatient de voir Dumas en concert. Moi-même étant un fan inconditionnel (je sais, ça peut surprendre), je connais la fougue qu’il peut infuser à un spectacle que ce soit en solo ou, comme ce soir, avec un groupe. Une fois de plus je ne suis pas déçu car Dumas a l’habitude de ce réapproprier son répertoire et dans faire quelque chose de différent et de souvent beaucoup plus (hard)rock que sur disque. Il dégage sur stage une énergie communicative que le public lui rend allègrement. Seulement ses cheveux coupés court et ses lunettes soleil qu’il porte malgré la noirceur tombé lui donne un petit look de stars qui contraste avec son look de jeune artiste bohème datant. Les musiciens on par contre une chimie exemplaire et garnissent les morceaux de jams et de solos qui colorent agréablement l’ensemble et renforcent l’impression de ne pas seulement réécouter les versions studios. La chanson Je ne sais pas que je trouve normalement trop formaté ‘‘cité rock ma tante’’ est ce soir très entraînante et les excellentes pièces que son j’erre et Alors alors en sont seulement encore meilleures. Et que dire de la finale de De Station en station sinon ‘‘Métal’’ la main dans les aire faisant le signe du diable.

J’écoute de loin le show de l’irlandais Damien Rice avec ses ballades folk. De part son timbre de voix et de ses sonorités, les comparaisons avec Neil Young et Pearl Jam me semble inévitable. Pas désagréable en soi, mais je ne suis pas conquis quoique que les jeux d’éclairage son particulièrement bien réussi. On regagne la Scène Télus pour le retour tant attendue des Smashing Pumpkins que les membres originaux Billy Corgan et Jimmy Chamberlin on ressusciter de leurs cendres avec de nouveaux acolytes. Un impressionnant set de lumière composé de plusieurs triangles au fond du stage a été installé pendant notre absence. Au risque de me faire lancer des tomates par les fans, l’éclairage est sûrement ce qu’il y a eu de plus intéressant du spectacle si ce n’est de la nostalgie devant les ‘‘hits’’ de l’adolescence de plusieurs ici présent. Les cinq musiciens reste bien sagement à leur place respective pendant la majorité du show et aucune énergie ne semble passé entre eux. J’ai vraiment l’impression d’assister à un show de Corgan solo plus qu’a un travail de groupe. Ils privilégient à leur dépens les pièce les plus ambiantes de leur répertoire et le public, à l’exception de fans hardcore regroupé à l’avant, semble ne se réveillé qu’a l’interprétation des singles de Siamese Dream et Mellon Collie and the Infinite Sadness. En parlant de performance solo, le moment fort du spectacle ma s’emblé la chanson Landslide que Billy nous interprète seul avec sa guitare acoustique. Cette première journée, qui ce termine donc sur ce show d’une heure et demi sans artifice ou hystérie collective, me laisse légèrement déçu et je me console en pensant que notre Dumas nationale a volé la vedette. Heureusement pour moi, je ne le sais pas encore à ce moment, le lendemain sera totalement différent.

Ayant regardé le programme la veille je me donne comme mission d’arriver pour voir Arctic Monkeys, d’ont j’ai souvent entendue parler. Musique énergique et riffs entraînant son au programme de ce quatuor qui semble avoir beaucoup d’admirateurs dans la foule, Quoique statique sur scène le groupe garde mon intérêt jusqu'à la fin avec ce qui me semble un indie-rock britannique de bonne facture. Bon premier show (pour moi) de la journée pour me mettre dans l’ambiance. Je suis par la suite amené par un ami au salon des arts pour le spectacle multi-média du combo Pawa Up First qui constitue de musique principalement instrumentale avec projections vidéos à l’appuis. Malgré des compositions minimalistes et atmosphériques le groupe me transporte, à l’instar du public dans une agréable transe qui me fait malheureusement perdre de vue les images projetés. Ils me donnent par contre un bon interlude avant les assauts de rock qui suivront ce soir.

En revenant sur le site principal je peux assister à la fin de la performance de Macy Gray qui office dans un pop au accents R&B qui n’est pas ma tasse de thé. Je dois avouer qu’elle bouge sans relâche et qu’elle sait s’entourer d’une panoplie d’artistes dynamiques. Je remarque aussi que les performance sur les deux grande scène on commencé à prendre du retard sur la programmation. C’est donc avec quinze minutes de retard que les français/argentins de Gotan Project arrivent sur les planches avec leur mélange hétéroclite de tango et électro-pop. Un mélange qui semblais contre nature il y a encore quelques années mais que la formation a réussis à merveille contre toute attente et qui lui a permis d’atteindre une reconnaissance internationale. Étant à la base connue comme un trio, ils sont ce soir entouré d’un orchestre étoffé et de projections vidéo qui font des meilleurs effets. Je ne peux m’empêcher, comme un bonne partie des spectateurs présents, de danser (Oui! Vous avez bien lu. Et ce n’est que la première fois ce soir).

Malgré tout l’intérêt que je leurs porte et en voyant tant de monde ce déplacer vers la scène Molson Dry pour le show d’Interpol, je fais donc de même pour m’assure une bonne place pour un des groupe qui a le plus piquer ma curiosité sur l’affiche de la journée. Si vous m’avez bien suivi jusqu'à maintenant j’ai été plus qu’agréablement surpris de mes découvertes et ce n’est pas les new-yorkais qui vont me décevoir. Bien au contraire ils sont ma révélation de la soirée, si ce n’est du Osheaga. Alliant pop sombre et hardrock accrocheur sur la voix enivrante du chanteur Paul Banks, le quatuor nous fait passer dans toute une gamme d’ambiance. Parfois ils nous donnent le goût de faire du headbang, tantôt on danse sur un tempo qui n’a malgré tout rien de pop et on fini souvent seulement enivré par une mélodie planante quoique malsaine. Je ne peux vous faire croire que les musiciens bougent comme des effrénés mais ils sont toutefois empreints d’un charisme certains et d’une exécution impeccable. Je me promet de me pencher sur leur discographies sous peut.

Voici enfin arrivé le moment de Bloc Party avec leur brit-pop des plus énergiques. Je dois avouer que je les attendais de pied ferme car les mélodies de leur premier album Silent Alarm étaient plus que contagieuses et que leur réputation en spectacle les a précédé. Le retard s’étant amplifié, c’est avec une demi heure de retard que les anglais envahissent le stage. Vraisemblant heureux d’être en tête d’affiche ce soir, c’est dans une forme splendide qu’ils entament leur performance. Des les premières notes la foule ne peut s’empêcher de réagir. Ce qui me frappe particulièrement ce sont les morceaux de leur dernier album en dates, A Wekend In The City, qui semble beaucoup plus accrocheuses en spectacles que sur disque. Kele, le chanteur sait comment communiquer avec le public et est sûrement un des performeur les plus volubile qui m’a été de voir pendant cette fin de semaine. Mention spécial au batteur au jeu nerveux et exceptionnellement inspiré pour le style de musique. Il infuse aux pièces un groove particulier qui fait la singularité du groupe. C’est malheureusement eux qui écopent pour le retard accumulé car le tout se termine à onze heures après seulement une heure de show, non sans l’excellente Like eating Glass, que Kele chante une bonne partie dans la foule, en guise de rappel. Fidèle à leur réputation ils m’on fait danser pendant toute leur prestation et j’en aurait facilement pris un demi heure de plus. La note finale est toutefois plus que positive et je m’en retourne avec le sentiment de satisfaction qui m’avait fait défaut la veille. Au plaisir de revenir faire d’autre découverte l’an prochain.


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