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08:10:17 - Joe Satriani (Mtl)

Photos du spectacle

Compte-rendu du spectacle
Spectacle: Le 17 octobre 2008 au Métropolis de Montréal
Organisateur: G.E.G
Photographe: Amaury Evra
Compte-rendu: Sébastien Léonard

Il y a ce vendredi 17 octobre une rencontre entre deux guitares héros qui a lieu au Métropolis. Si Joe Satriani est encore assez populaire pour attiré une foule, la reformation du groupe Mountain avec deux de c’est membre original (ou presque, si on ne tient pas compte du premier batteur N.D. Smart) rend la soirée quelque peu évènementielle. Ceci doit avoir aidé à attirer autant de monde à la salle de spectacle de la rue Sainte-Catherine. Si la place n’est pas sold-out ce n’est pas très loin. Le deuxième est rempli à craquer et le parterre est assez garni. Sans débordement d’enthousiasme, il y a une partie du public qui est bien là pour voir Lelsie West, Corky Laing et le basiste Richie Scarlet qui complète le trio. Ce dernier est connu pour avoir joué avec Ace Frehley et Sebastien Bach, sans compter quelques disques solos. Malgré leur âge, Lelsie est en voix et ses solos sont toujours fluides tandis que Corky frappe énergiquement sur sa batterie. Après quelques pièces de leur répertoire, les covers Crossroad de Cream, formation avec laquelle Mountain à beaucoup d’histoire commune, et Blowin’ in the Wind de Bob Dylan tiré de leur album paru en 2007 Master Of War. Quelques petits monologues de monsieur West à saveur humoristiques plus tard, le band garde pour la fin leur plus gros succès Mississippi Queen que de plusieurs attendent avec impatience. L’effet final est assuré. Pour l’ensemble du spectacle, le son est bon, quoique très fort, et toute la troupe n’est éclairée que par une série de lumière violette et un ‘‘spot ligth’’ sur les membres. Il est amusant de voir les baquette de drum voler vers la foule chaque fois que Laing les fait rebondir sur un tambour. Choses qu’il fera un nombre incalculable de fois. Voilà un réchauffement de salle qui a des aires de co-headline.

Malgré l’effet des premiers à se présenter sur le stage, les spectateurs sont là pour le guitariste virtuose et la salle ne se vide pas d’un iota. Les trois musiciens qui accompagnent Joe Satriani sont les premiers à se montrer le bout du nez. Jef Campitelli à la batterie, Stuart Hamm à la basse, ses deux compagnons de longue date, et Galen Henson à la guitare rythmique. Les premières notes de I Just Wanna Rock sont déjà entamées quand Joe fait son entré sous les cries fournies scandant son nom. Un grand écran géant composé de points lumineux projette les quatre mots du morceau tiré de son dernier disque Professeur Satchafunkilus…. Ce titre, quoique bien entraînant et commençant à merveille le set, contient peu de solos et les amateurs de guitare technique en on peu à se mettre sous la dent. Le principal intéressé le sait trop bien et à mesure que le show avance les prouesses techniques ne vont qu’en augmentant. Il fini par nous adresser la parole qu’après la quatrième pièce où il nous explique d’où viens sont inspiration pour Ghost qui va suivre. Selon moi une des plus intéressantes de la soirée. Le quatuor est en terrain conquis et ils agissent en conséquence. Ils enchaînent morceau après morceau sans flafla et le tout fini presque qu’à ressembler à une longue pièce instrumentale. Il faut être amateur du genre pour ne pas finir par se lasser. Heureusement pour eux, je suis en minorité. Je ne veux rien enlever du talent de monsieur Satriani et je peux comprendre facilement pourquoi il a tant marqué le monde de la guitare à la fin des années ’80 et début ’90, mais je trouve qu’aujourd’hui j’ai vu et entendu maint guitariste aller encore plus loin dans leurs expérimentations. Il ne reste donc plus que les titres eux-mêmes pour m’interpeler. Il y en a bien sûr quelques-uns qui sortent du lot comme Andalusia avec ses rythmes de musique espagnole et les classiques que sont One Big Rush et Flying In A Blue Dream de l’album du même nom, pour le plaisir de les réentendre. Eh oui! J’ai été fan il y a plusieurs années et je possède même ce disque et Surfing With The Alien. Je me dois de souligner les performances de Jef au drum qui, sans révolutionner le genre, est un vrai métronome au style jazzé et le légendaire Stuart qui nous impressionne avec un solo inspiré et rafraichissant dans cette orgie de guitare. La foule lui montre son appréciation avec des ‘‘Stu,Stu,Stue’’ criée chaque fois que Joe prononce son nom. Après une bonne heure et demie, le groupe quitte la scène pour revenir rapidement jouer un rappel. Après celui-ci, Satriani nous avoue vouloir continuer à jouer tant il s’amuse et invite son ami Lelsie West à les accompagner. De quoi rallumer la foule une toute dernière fois. Un petit blues et un rock plus tard les spectateurs s’en retournent, majoritairement le sourire aux lèvres en se remémorant entre eux les meilleures parties de guitare de la soirée. Si les non-initiés comme moi peuvent avoir trouvé longue une performance deux heures bien remplie, je ne peux me plaindre, pour toutes les fois que j’ai critiqué les shows trop courts. Je me dis que les vrais fans en ont eux pour leur argent et je lève mon chapeau à Joe et sa bande pour ça.


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