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08:10:03 - Amorphis / Samael / Virgin Black (Mtl)

Photos du spectacle

Compte-rendu du spectacle
Spectacle: 3 octobre 2008 au Foufs de Montréal
Organisateur: BCI
Photographe: Patryk Pigeon
Compte-rendu:Sébastien Léonard

Il y a ce soir au Fouf de la visite que nous n’avons pas souvent au Québec, j’ai nommé Samael. Il y a presque qu’une dizaine d’années que les Suisses n’étaient pas venu nous voir. Étant donné que nous sommes vendredi soir et que le mythique bar de la rue Sainte-Catherine attend son lot de monde, les hostilités débutent à 18 heures. Je n’ai pas la chance de pouvoir arriver à temps pour voir Virgin Black et vu que Leaves Eyes a annulé sa présence, je rentre directement dans le vif du sujet avec la formation que je suis depuis la sortie d'Eternal en 1999. Comme une partie de la foule, je suis impatient d’enfin avoir la chance de les voir. Malgré une certaine euphorie, je suis quand même surpris de voir qu’il n’y a pas plus de monde pour les encourager. Pas que la salle soit vide, loin de là, mais la grande majorité semble bien et bien là pour les ‘‘headliners’’. C’est sous une intro électronique et surtout une quantité astronomique de fumée que les quatre musiciens rentrent en scène. Il y a tellement de fumée que je distingue à peine Marko et Xy. La lumière rougeâtre à souhait n’aide rien à la situation. Dès les premières notes de Solar Soul le son semble bien balancé et puissant jusqu’aux premières lignes de voix de Vorph, où on remarque à notre grand désarroi que la balance n’est pas parfaite. Rien pour gâcher le plaisir des fans présent, moi inclus. Vêtu tout de rouge et noir, le chanteur, guitariste et leader semble plus grand que nature sur le petit stage de l’endroit. Il nous est encore plus chaleureux quand, dès sa première communication avec nous, le français est à l’honneur et le restera jusqu'à la fin. Heureux que la foule semble familière avec le matériel de leur dernier disque, il nous annonce tout de go un retour dans le passé avec Rain. Tirée de l’album Passage elle ne manque pas de faire réagir. La fumée maintenant plus discrète, nous somme en mesure de voir l’enthousiasme queMarko et encore plus Mas à la bass dégagent. Le sourire ne quittera jamais le visage de ce dernier. Même si nous avons droit à quelque retour dans le passé avec Year Zero, Baphomet’s Throne et Into The Pentagram de leur premier E.P. Worship Him, c’est principalement leur dernier disque qui est mit de l’avant avec Slavocracy, On The Rise et Ave !. Vers la fin du spectacle, j’ai l’impression que le son monte et descends légèrement tout au long des morceaux. Ceci et les problèmes de voix résultent à la finale à un résultat discutable pour le côté sonore de la présentation. Mais juste pour avoir vu le groupe en pleine forme, le déplacement valait son pesant d’or. Au plaisir de peut-être les voir un jour en tête d’affiche par chez nous.

En parlant de tête d’affiche, c’est ce soir que je vois pour la première fois les Finlandais d’Amorphis en spectacle accompagné de leur nouveau chanteur Tomi Joutsan. Je crache le morceau d’entrée de jeux, la différence en live est frappante. Pour avoir vu la même formation accompagnée de Pasi Koskinem à trois reprises, la performance devant public n’avait jamais été leur fort. Malgré la grande qualité des albums Tuonela, Am Universum et Far From The Sun (j’omets volontairement Elegy car il est d’une classe à part, le meilleur des deux mondes), ils en ont résulté des shows amorphes et à la qualité sporadique où même la foule semblait dormir au gaz. La force des pièces était mise de l’avant au détriment du plaisir d’être sur scène. Donc quel claque en plain visage que je me prends ce soir. Non seulement le frontman est allumé, souriant et foutrement efficace, mais le groupe tout entier semble avoir retrouvé une fougue d’être sur les planches. C’est sans compter que je suis complètement impressionné par la performance vocale de Tomi qui excelle autant dans le ‘‘clean’’ que dans le ‘‘growl’’ qui semble vraiment venir des tripes. Le son est vraiment meilleur que pendant la performance des précédents. Pour le choix des pièces la part de lion est donnée au deux plus recentres parutions Silent Waters et Eclipse, avec un accent plus marqué pour ce dernier où House of Sleep, Leaves Scar et The Smoke n’en sont que quelques exemples. Même si le public semble apprécier toutes ces chansons, c’est surtout le retour sur Elegy et Tales From The Thousand Lakes qui crée l’émoi. J’avoue que je n’aurais jamais cru vivre un ‘‘thrash’’ dans un show d’Amorphis. On se réjouit sur Better Unborn et Castaway joué en finale. Ils nous reviennent pour le rappel avec et Silent Waters et Balck Winter Day que la foule demande ardemment. Les quelque 150 personnes présentes se sont fait entendre comme une armée et le groupe peut repartir gonfler d’orgueil d’avoir livré la marchandise. Une autre très belle soirée de métal comme on en pas encore assez souvent, si ce n’est que les amateurs de trois disques que j’ai nommés en premier sont restés sur leur appétit. On ne peut pas plaire à tout le monde, mais la formation actuelle sied très bien au set list choisie ce soir.


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