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08:08:12 - Judas Priest / Voivod

Photos du spectacle

Compte-rendu du spectacle
Spectacle: 12 août 2008 au Centre Bell de Montréal
Organisateur: GEG
Photographe: Patryk Pigeon
Compte-rendu: Sébastien Léonard

Le Centre Bell sert ce soir d’hôte à une légende métal britannique qui roule sa bosse depuis déjà plus de 30 ans, j’ai nommé Judas Priest. C’est le deuxième groupe anglais à venir performer à Montréal en deux jours, après Bullet for My Valentine. Les deux groupes étant complètement de génération différente, ils attirent deux générations tout aussi différentes. Parlant de génération, le choc peut être difficile pour beaucoup de fans des prêtres de judas qui n’ont pas trop poussé plus long dans leur exploration du métal. Malgré qu’il soit déjà considéré une légende, Vodvoid reste plus extrême autant qu’expérimental dans leur approche musicale. Même si pendant la majorité de leur prestation seule une petite partie de la foule à l’avant de la scène tripe à fond, ils mettent tout le monde d’accord en finissant avec leur célèbre reprise de Pink Floyd, Astronomy Domine. Pour ceux qui ce le demande, c’est Dan Mongrain qui remplace le défunt Dennis ‘‘Piggy’’ d’Amour à la guitare.

S’il y a quelques années c’est le retour du Metal God himself Rob Halford qui était la curiosité de la venue, ils ont cette fois un album solide sous le bras. Nostradamus est tout sauf nostalgique et permet de prouver au monde entier qu’ils sont encore capables de surprendre et de sortir des albums crédibles. Sans surprises, c’est donc l’intro Dawn Of Création qui ouvre le spectacle, juste avant de voir les quatre musiciens entamés Prophecy. Les premières notes vocales de Halford se font entendre sans que celui-ci soit visible. Il finit par sortir de la partie droite du stage habillé d’un grand manteau noir couvert de carrés métalliques. Comme pour personnifier le mythique personnage, il marche à la manière d’un vieillard muni d’un bâton. Sa voix, quant à elle, n’a rien de celle d’un veille homme et on sait dès l’instant que monsieur est plus en forme qu’a sa dernière présence au temple hockey. Même si cette pièce est digne du meilleur de Priest, c’est vraiment Metal God qui démarre la soirée et fait lever les gens de leur siège. Après une nouveauté et un classique, quoi de mieux qu’une surprise avec Eat Me Alive qui n’a pas été jouée depuis un bail. Il est vrai que l’âge a rendu tout ce beau monde plus statique qu’il y a plusieurs années, mais l’interprétation est sans faille. Avec Between The Hammer & The Anvil K.K. Downing et Glenn Tipton prouvent qu’ils sont toujours capables de jouer des solos mémorables comme l’album Painkiller avait prouvé aux gens de ma génération (en ’90) qu’ils pouvaient être aussi heavy que tous les groupes de l’époque. Parmi les classiques que sont Devil’s Child, Breaking The Law et Hell Patrol, Death passe plus que bien et je chante les paroles à pleins poumons en oubliant que je la connais depuis peu longtemps. C’est surement là ma plus grosse critique, pourquoi pas plus de pièces du petit dernier? Ce peut-il que devant une audience de seulement 4700 personnes ils ont voulu joué prudent? Chose certaine les gros canons comme Electric Eye sont ceux qui font le plus réagir. On croirait même que l’amphithéâtre est plus plein qu’il ne l’est réellement. De toute façon, le groupe est là pour les fans présents et Rob ne manque pas de nous saluer à plusieurs reprises. La popularité de Painkiller ne ment pas à voir la réaction explosive de tous à la seule résonance du drum caractéristique de la pièce titre qui lui sert d’intro. Voilà comment finir en force juste avant de revenir rapidement pour un rappel. C’est sur une moto en plein milieu de la scène que le trio Hell Bent For Leather, Green Manalishi et You’ve Got Another Thing Comin’ nous est servi en dessert. J’ai trouvé que la prestation de ces derniers est à l’image de leur dernier disque. La fougue a laissé place à la sagesse et c’est bien ainsi. Voici un groupe qui vieillit en beauté et accepte ce qu’il est plutôt que d’essayer d’être dans le vent. Pour un grand nombre, la musique Judas Priest a mal passé les années, la preuve est une aussi faible assistance, mais pour ceux qui ne les ont jamais lâchés, c’est comme du bon vin gardé en cave. La dureté des tanins laisse place avec le temps à la souplesse et la complexité de l’ensemble. J’ose espérer qu’ils recevront un jour la reconnaissance qu’il mérite pour avoir autant laissé au métal tel que nous le connaissons.


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